Dernier communiqué

Editorial n°1 : Je suis catalan

Je suis aussi un peu français et un peu occitan, surtout très européen et citoyen du monde, même si je me méfie souvent de ceux qui emploient ce terme. Mais par dessus tout je suis catalan car je considère que c'est mon identité catalane qui est mise en péril et je milite pour empêcher désespérément cette injustice. Je ne supporte pas les injustices.   Je pense que d'autres personnes, de part et d'autre de cette maudite frontière peuvent se retrouver dans ces propos, c'est pourquoi je les écris ici. Il y en a peut-être même en Bretagne, en Corse, en Occitanie, en Alsace, au Pays Basque ou ailleurs qui s'identifieront. C'est pourquoi je crois encore que tout n'est pas perdu et que la roue tourne.   Je pourrais l'écrire en catalan mais je crois aussi que ce sont ceux à qui on a volé leur langue, leur culture, leur histoire et donc une partie de leur identité qui ont plus besoin de me lire. Ceux qui comprennent le catalan ont déjà fait un grand pas vers la guérison.   Certains considèreront que je suis un traitre à la patrie en revendiquant de multiples identités, d'autres me trouveront trop radical, limite extrémiste. A ceux-là (et à tous) je dis:   Visca Catalunya! Visca la Terra! Visca la llibertat!   Ramon Faura i Labat, président des Angelets de la Terra
Marcelo Aurelio
Marcelo Aurelio Buenos Aires, 1967. Après une formation d’artiste visuel, il commence ses études aux beaux-arts dans les années 80, happenings, ateliers de peinture, dessin, etc. Depuis 2003 il réside à Terrassa, près de Barcelone. La même année il troque ses pinceaux contre un appareil photo et travaille depuis lors la photographie en réalisant des expositions et des projets collectifs. Il est le co-fondateur de la communauté Barcelone Photobloggers et du collectif de photographes Caja Azul, groupe de pensée sur la photographie
Jordi Batet
Jordi Batet a 55 ans et est de Barcelone. Il est métallurgiste de métier, c’est-à-dire qu’il n’est pas photographe professionnel mais est passionné depuis quelques années et indépendantiste depuis beaucoup plus longtemps encore. Donner à voir avec son appareil photo les moments que nous vivons actuellement en Catalogne le remplit de tristesse et d’impuissance. La photographie de rue n’est pas ce qu’il préfère, il a un faible pour la nature (les oiseaux surtout) mais il n’a pas pu rester les bras croisés devant ce qui se passait sous ses yeux.
Eduard Marquès
Eduard Marquès Mora (Tivissa,1957). Photographe naturaliste spécialisé dans la photographie du paysage, ses lieux de travail habituels sont le Parc naturel des Aiguamolls (marais) de l’Empordà, celui du Cap de Creus et celui de l’Albère. A travers son travail photographique, il essaie de faire connaître les richesses naturelles de l’Alt Empordà et de sensibiliser la population à l’importance et à la valeur des paysages de ces territoires. Il utilise la technique de l’exposition prolongée et tourne le dos aux manipulations numériques. Il participe à des workshops et à des expositions collectives ou individuelles.
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