7e Rencontre sans frontières à Perpignan : Chambre de commerce transfrontalière basque, actions transfrontalières de la CCI de Perpignan et de l’Eurorégion


Dans cette vidéo interviennent le président des Angelets de la Terra (organisateurs de l'événement), puis dans la deuxième vidéo le vice-président, le directeur et le responsable transfrontalier de la Chambre de commerce et d'industrie des Pyrénées-Orientales, la directrice de la Chambre de commerce de Bayonne Pays Basque, le responsable de la Chambre de commerce transfrontalière basque et le secrétaire général de l'Eurorégion Pyrénées-Méditerranée présentent leurs actions transfrontalières. En juin 2026, la Chambre de commerce et d'industrie de Perpignan a accueilli la septième Rencontre Sans Frontières des municipalités, organisée par l'association Angelets de la Terra. Pour cette nouvelle édition, une évolution importante a été engagée : les entreprises ont été invitées à participer aux côtés des élus des deux versants des Pyrénées. Ce choix répond à une conviction forte de l'association : les liens économiques constituent le socle le plus solide d'une coopération transfrontalière durable. Si les frontières politiques ont longtemps séparé les territoires, elles ont également affaibli des relations économiques, humaines et institutionnelles qui existaient naturellement entre la Catalogne Nord et la Catalogne Sud. Aujourd'hui encore, ce potentiel reste largement sous-exploité, comme le confirment les représentants de la Chambre de commerce et d'industrie des Pyrénées-Orientales. Cette ouverture aux entreprises marque ainsi une nouvelle étape dans les Rencontres Sans Frontières. L'objectif est de favoriser des échanges concrets entre les acteurs économiques et les collectivités afin de faire émerger des projets communs capables de renforcer le territoire catalan. Le contraste entre le Pays basque et la Catalogne Pour alimenter la réflexion, l'association Angelets de la Terra avait invité les représentants de la Chambre de commerce transfrontalière basque à présenter leur expérience. Leur intervention a permis de découvrir une organisation transfrontalière particulièrement structurée. Depuis plusieurs années, le Pays basque développe des coopérations permanentes entre entreprises, institutions publiques, établissements d'enseignement, acteurs du tourisme, du sport ou encore de la formation professionnelle. Cette dynamique repose sur des structures dédiées qui accompagnent les projets et facilitent les échanges au quotidien. À l'inverse, la Catalogne Nord ne dispose aujourd'hui que de très peu d'outils transfrontaliers d'envergure. L'hôpital transfrontalier de Cerdagne, situé à Puigcerdà, demeure l'exemple le plus emblématique. Malgré son caractère innovant, son fonctionnement reste confronté à des difficultés administratives et organisationnelles qui illustrent les obstacles encore présents. Pour les Angelets de la Terra, cette différence entre les deux territoires ne relève pas d'une fatalité géographique, mais traduit surtout un manque de volonté politique pour construire une véritable stratégie transfrontalière en Catalogne. Comprendre les méthodes pour mieux construire l'avenir Cette rencontre avait précisément pour objectif de comparer les approches développées de part et d'autre des Pyrénées. Les participants ont pu assister aux présentations de la Chambre de commerce transfrontalière basque, de la Chambre de commerce et d'industrie des Pyrénées-Orientales ainsi que de l'Eurorégion Pyrénées-Méditerranée, dont fait partie la Catalogne Nord. Les vidéos réalisées à l'occasion de cette journée permettent de revivre ces différentes interventions et de mieux comprendre les méthodes employées, les outils mis en place ainsi que les résultats obtenus. Elle offre également l'occasion de comparer deux réalités territoriales très différentes et de s'interroger sur les évolutions possibles en Catalogne. Une mobilisation encourageante Malgré une période estivale et des températures particulièrement élevées, cette septième Rencontre Sans Frontières a réuni une trentaine de municipalités et autant d'entreprises venues de Catalogne Nord et de Catalogne Sud. Cette participation confirme l'intérêt croissant suscité par cette démarche. Les échanges qui ont suivi les présentations ont été particulièrement riches. Les élus, chefs d'entreprise et représentants institutionnels ont partagé leurs expériences, identifié des besoins communs et exprimé leur volonté de développer des coopérations plus régulières. Un constat s'est progressivement dégagé au fil des débats : les entreprises sont demandeuses d'un accompagnement structuré pour développer leurs activités de part et d'autre de la frontière. Beaucoup estiment qu'une organisation comparable à celle mise en place au Pays basque constituerait un outil particulièrement utile pour soutenir leur développement. Donner une continuité aux échanges Au-delà d'une simple journée de rencontres, l'ambition des Angelets de la Terra est désormais de construire une dynamique durable. L'association souhaite poursuivre le rapprochement entre les collectivités territoriales et le monde économique afin de faire émerger des projets concrets et de créer un véritable réseau transfrontalier catalan. C'est dans cet esprit que sera organisée la huitième Rencontre Sans Frontières. Elle poursuivra cette nouvelle orientation en réunissant une nouvelle fois les représentants politiques et les entreprises autour d'un même objectif : renforcer les liens entre la Catalogne Nord et la Catalogne Sud et s'inspirer des réussites observées ailleurs, notamment au Pays basque, afin de construire une coopération transfrontalière plus ambitieuse, plus structurée et plus efficace au service du territoire.

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Qui va valider ou pas le futur nom du département des Pyrénées-Orientales?
(02-07-2026)
La France est une démocratie représentative. Les citoyens élisent leurs représentants, qui siègent à l'Assemblée nationale et au Sénat pour voter les lois. Pourtant, certaines décisions essentielles échappent aux élus. En 2021, la loi Molac en est une illustration. Adoptée par une large majorité des parlementaires, elle ouvrait notamment la possibilité de développer l'enseignement immersif des langues régionales dans les écoles publiques. Saisi après son adoption, le Conseil constitutionnel a censuré cette disposition, estimant qu'elle était contraire à la Constitution. Ainsi, neuf membres non élus, désignés par le président de la République, le président de l'Assemblée nationale et le président du Sénat, ont pu empêcher l'application d'une mesure pourtant votée par les représentants du peuple. Le changement de nom du département des Pyrénées-Orientales suivra une autre procédure, mais soulève une interrogation comparable. Si le Conseil départemental adopte un nouveau nom, celui-ci devra être validé par décret, après examen du Conseil d'État. Officiellement, cette institution contrôle uniquement la conformité juridique de la décision. Mais, dans les faits, son avis est déterminant. Si elle estime que le nom proposé pose une difficulté juridique, le Gouvernement peut renoncer au changement. Cette situation alimente un débat plus large sur le fonctionnement de nos institutions. Les membres du Conseil d'État et du Conseil constitutionnel ne sont pas élus. Ce sont principalement d'anciens hauts fonctionnaires, magistrats ou responsables politiques, dont la carrière s'est déroulée au sommet de l'État, c'est-à-dire à Paris. Ils exercent une mission essentielle de contrôle juridique, mais disposent également d'un pouvoir considérable sur des décisions pourtant issues d'élus locaux ou nationaux. Pour certains, ce système constitue une garantie indispensable de l'État de droit, protégeant la Constitution et les libertés fondamentales. Pour d'autres, il traduit une forte centralisation du pouvoir, où des institutions composées de personnalités non élues peuvent limiter ou empêcher des décisions approuvées par les représentants des citoyens, qu'il s'agisse de la loi Molac ou, demain peut-être, du changement de nom des Pyrénées-Orientales. Si le nom choisi par les Catalans était rejeté, ces derniers devraient se mobiliser pour faire entendre leur voix et défendre la décision démocratiquement adoptée par leurs représentants.
Nouveau nom du département: aux origines de notre territoire
(15-06-2026)
Pour bien comprendre, remontons le temps. Avant l’an 800, le Saint-Empire romain germanique de religion chrétienne est entouré de peuples païens. L’empereur Charlemagne craint d’être débordé. Dans les lieux où ses ennemis peuvent s’infiltrer, il met en place des régions commandées par un militaire. La région la plus au nord est le Danemark, inquiétée par les Vikings ; la région la plus au sud, menacée par le monde musulman des arabes, est le territoire qui deviendra la Catalogne. Ainsi, vers l’an 805, Charlemagne crée ici 14 zones – les Comtés – commandées par un Comte : Barcelone, Andorre, Cerdagne, Conflent, Roussillon, Urgell, Girone, etc. Ils forment la Marche d’Espagne. Anecdote : l’hymne actuel de l’Andorre commence par « El gran Carlemany, mon pare, dels alarbs em deslliurà… », c'est-à-dire « Le grand Charlemagne, mon père, nous délivra des Arabes… ». Ainsi, nous réalisons que les mots Roussillon, Cerdagne et Conflent remontent très loin dans le temps. La construction du Royaume de France De son côté, le petit royaume des Francs, centré autour de la région parisienne actuelle, ambitionne de fonder un empire. A force de guerres féroces, les rois francs s’emparent des royaumes et des comtés voisins. Ils ont dû instaurer chaque fois un gouvernement autoritaire pour contenir ces régions vaincues qui ne rêvent que d’une chose : retrouver leur indépendance. Pour cela, les rois francs nomment un Intendant dans chaque région conquise, Intendant qui a pratiquement pleins pouvoirs. Dans ce royaume des Francs qui s’agrandit régulièrement, il n’y a aucune unité linguistique ni aucune unité politique. Certaines régions ont des mini-gouvernements, d’autres non. C’est ainsi que Raymond, le comte de Toulouse, choisit son suzerain en 1213 : non pas le roi des Francs, mais Pierre 1er comte de Barcelone et roi d’Aragon. L’épisode des cathares sera fatal à l’indépendance du comté de Toulouse. Il faut attendre le XIII° siècle pour qu’apparaisse le nom de « Royaume de France ». Le regard d’Alexandre Sanguinetti Ecoutons un fin connaisseur, Alexandre Sanguinetti (1913-1980), qui a été ministre sous le Président Pompidou, député UDR de droite : « C’est la centralisation qui a permis de faire la France malgré les Français ou dans l’indifférence des Français… ce n’est pas un hasard si sept siècles de monarchie, d’empire ou de république ont été centralisateurs : c’est que la France n’est pas une construction naturelle. C’est une construction politique voulue pour laquelle le pouvoir central n’a jamais désarmé. Sans centralisation, il ne peut y avoir de France. Il peut y avoir une Allemagne, il peut y avoir une Italie, parce qu’il y a une civilisation allemande, une civilisation italienne. Mais en France, il y a plusieurs civilisations. Et cela n’a pas disparu, vous pouvez en croire un député de Toulouse ». La création des départements Quand éclate la révolution française, un mouvement se durcit : il est farouchement opposé à l’Eglise et aux « cultures régionales ». On veut en finir avec les 32 Intendants du royaume de France ; on va encore resserrer davantage le pouvoir central avec la création des départements ; ce sera le 26 février 1790. À cette époque, le royaume de France comprend 83 départements. Leurs noms doivent rompre avec les anciennes provinces, on impose donc des noms de fleuves, de rivières ou de montagnes. C’est après son coup d'Etat du 9 novembre 1799, que Bonaparte ressuscite les Intendants sous la forme des Préfets. Le cas des Pyrénées-Orientales Ainsi les départements ont morcelé les régions de même culture, tout cela pour briser le sentiment régional. A titre d’exemple : aux deux extrémités de Pyrénées ces sont les Basses-Pyrénées, nom jugé péjoratif qui est modifié en 1969 et qui devient Pyrénées Atlantiques ; à l’autre bout, les Pyrénées Orientales. Quel nouveau nom pour notre département ? Aujourd’hui, pour donner un nouveau nom au département, nous avons le choix : soit la continuité (donner un nom d’origine géographique), soit la bonification par une touche humaine. Certes nous avons d’autres options comme « Catalogne du Nord », ou « Pays Catalan ». Rappelons que dès le départ le conseil département a repoussé le terme Pays Catalan ; donc inutile de se battre pour une cause perdue d’avance. Alors, pour certains le nom devrait être Pyrénées Méditerranée (mais nous restons encore dans le domaine géographique, donc rien de changé), pour d’autres le nom devrait être Pyrénées Catalanes. Et déjà notre cœur vibre avec le mot « Catalanes ». Et nous restons dans l’air du temps. A la télévision, à la radio, dans la presse, dans la vie quotidienne, le mot catalan est partout utilisé ; tous les jours le journal l’Indépendant publie des dizaines de reportages avec des drapeaux catalans aux mains d’enfants, de femmes et d’hommes. Alors, oui, ce n’est pas demander la lune que de vouloir un nouveau nom qui arbore le mot « catalan », c’est tout simplement une affaire de respect. Il fait partie de notre culture millénaire. Une occasion à ne pas manquer Aujourd’hui, nous avons une chance inouïe ! Si nous la laissons passer, combien de décennies faudra-t-il attendre pour une autre opportunité ? Elancez-vous et votez pour « Pyrénées Catalanes ». Els Angelets de la TerraRibesaltes
Comme l’USAP, la Catalogne Nord doit se donner l’ambition d’un nouveau projet
(13-06-2026)
Les mots de Laurent Labit, entraineur de l’USAP, en cette fin de saison résonnent bien au-delà du rugby. Lorsqu’il déclare : « Je vois qu’ici, il y a des choses à faire, il y a des gens qui poussent derrière nous. Je ne connais pas beaucoup d’endroits où, à ce moment de la saison, avec tout ce qu’on a connu, des équipes jouent devant des stades pleins avec une ambiance incroyable », il décrit un état d’esprit profondément enraciné dans ce bout de la Catalogne, au nord des Albères. Nos décideurs locaux devraient s’inspirer de cette vision positive pour proposer un projet pour le département. Pour cela, il faudrait qu’eux-mêmes y croient sincèrement. L’engouement qui entoure l’USAP n’est pas celui d’un simple public de consommateurs de spectacle sportif. Derrière l’équipe, il y a un peuple qui se reconnaît dans son histoire, dans ses combats, dans ses difficultés et dans sa capacité à ne jamais renoncer. L’USAP est devenue, au fil des générations, l’un des rares espaces où les Catalans du Nord peuvent encore se voir comme une communauté partageant une même mémoire et un même destin. Depuis le Traité des Pyrénées de 1659, notre territoire a connu de nombreuses épreuves. Coupée du reste de la Catalogne, la Catalogne Nord a subi les conséquences de son éloignement des grands centres de décision. Les crises économiques se sont succédé, les emplois industriels ont quasiment disparu, la pauvreté s’est installée dans de nombreuses familles et, depuis des décennies, les jeunes générations ont été contraintes de partir pour trouver ailleurs les perspectives qu’elles ne trouvaient pas ici. Depuis des siècles, ce sont des forces vives, des talents, des entrepreneurs, des étudiants qui s’exilent vers d’autres horizons. C’est tout un symbole que l’USAP et les Dragons Catalans donnent une chance aux jeunes de jouer au plus haut niveau sans devoir s’exiler. Malgré les difficultés accumulées au fil du temps de ce territoire sinistré et invisibilisé, quelque chose demeure. Cette capacité à croire encore en l’avenir. Cette conviction que le territoire vaut mieux que l’image de périphérie oubliée à laquelle on voudrait parfois le réduire. Cette volonté de construire, transmettre et créer. C’est précisément ce que révèle l’ambiance du stade Aimé Giral. Malgré les saisons difficiles, malgré les incertitudes sportives, les tribunes restent pleines. Les supporters continuent de chanter et d’y croire. Ils continuent de pousser derrière leur équipe parce qu’ils savent que le rugby n’est qu’une partie d’une histoire plus grande : celle d’un peuple catalan qui refuse de baisser les bras. Lorsque Laurent Labit affirme : « On espère tous avoir une issue positive pour repartir sur un nouveau projet en Top 14 », cette phrase pourrait être reprise par l’ensemble des Catalans du Nord. Nous aussi devons espérer une issue positive pour notre territoire. Nous aussi devons préparer un nouveau projet. Ce projet commence peut-être par une affirmation plus claire de notre identité collective. Le nom actuel de « Pyrénées-Orientales » est une dénomination administrative qui ne dit rien de l’histoire, de la culture ni de la réalité humaine de ce territoire. À l’inverse, le nom de « Pyrénées Catalanes » affirmerait clairement ce que nous sommes et ce qui nous relie à l’ensemble de l’espace catalan. Changer de nom ne résoudrait pas à lui seul les difficultés économiques et sociales. Mais il permettrait d’ouvrir une nouvelle page, de redonner confiance et visibilité à un territoire qui doit cesser de se percevoir comme une périphérie pour redevenir un espace de projets. Cette nouvelle étape pourrait s’appuyer sur le développement de véritables coopérations transfrontalières. Une chambre de commerce transfrontalière réunissant les acteurs économiques du nord et du sud de la Catalogne permettrait de mieux valoriser les complémentarités existantes. Les Angelets de la Terra ont invité la chambre de commerce transfrontalière basque et la CCI de Bayonne pour présenter leur projet le samedi 27 juin, à 9 heures, à la CCI de Perpignan, dans le cadre de la 7e Trobada sense Fronteres. Dans un second temps, la création d’une communauté de communes transfrontalière pourrait aussi donner une traduction institutionnelle à une réalité géographique, culturelle et économique qui existe déjà de part et d’autre de la frontière. Voilà une vision de futur ambitieuse pour un territoire. Les Catalans doivent débattre et trouver le meilleur chemin, mais ils ne faut pas rester les bras croiser. Les Basques ont montré depuis longtemps que de telles coopérations étaient possibles. Eux aussi vivent une réalité frontalière comparable à la nôtre. Eux aussi ont compris que la frontière politique ne devait pas empêcher la construction de projets communs au service du développement du territoire transfrontalier. Le peuple catalan du nord possède aussi une force qu’il faut savoir réveiller. L’enthousiasme qui accompagne l’USAP en est la preuve chaque week-end. Derrière les chants, les drapeaux et les tribunes pleines se trouve une idée simple : malgré les difficultés, malgré les échecs, malgré l’adversité, l’avenir n’est jamais écrit d’avance. Comme l’équipe de l’USAP, la Catalogne Nord doit croire en sa capacité à rebondir. Comme l’USAP, elle doit s’appuyer sur ceux qui poussent derrière elle. Et comme l’USAP, elle doit se donner l’ambition d’un nouveau projet. Parce qu’au fond, la leçon que nous donnent les supporters catalans n’est pas seulement sportive : elle est politique, économique et culturelle. Elle nous rappelle qu’un peuple qui continue de croire en lui-même possède déjà la première condition de son renouveau.
Votons Pyrénées Catalanes !
(09-06-2026)
Si les habitants de notre département se divisent entre plusieurs appellations faisant référence à notre identité catalane, ceux qui souhaitent que notre spécificité culturelle demeure invisible auront une nouvelle fois gain de cause. Ce n'est pas la première fois que l'occasion se présente. En 1970, le changement de nom du département des Pyrénées-Orientales était envisagé. À l'époque, 85 % des habitants y étaient favorables. Pourtant, les divisions et les désaccords sur le choix du nom ont conduit au statu quo. Plus de cinquante ans ont passé. Les Angelets de la Terra souhaitent aujourd'hui que cette situation évolue enfin. Ne reproduisons pas les erreurs du passé. Notre démarche n'a rien de partisan. Nous ne voulons pas entrer dans les polémiques ni dans les affrontements entre clans politiques. Nous souhaitons soutenir un nom capable de rassembler largement, d'obtenir l'aval du Conseil d'État et de devenir une réalité concrète. Nous sommes fiers d'être catalans, que nos familles soient enracinées ici depuis des générations ou que nous ayons choisi cette terre pour y vivre et y construire notre avenir. Cette identité commune, vectrice de cohésion sociale, mérite d'être reconnue et visible dans toute la France et au-delà. C'est pourquoi nous faisons le choix de Pyrénées Catalanes : un nom simple, fédérateur, conforme à notre histoire et à notre réalité culturelle. Votons Pyrénées Catalanes.
Les Angelets de la Terra participent à une émission de radio sur les élections municipales avec des représentants d’Occitanie, Corse, Pays Basque et Bretagne, comme le député Paul Molac
(09-03-2026)
<iframe src="https://player.podcastics.com/extended/2887/406599?ref=https://www.podcastics.com/podcast/episode/quala-placa-per-las-lengas-e-culturas-minorizadas-per-las-eleccions-municipalas-406599/&s=704" frameborder="0" height="200" width="100%" style="border-radius: 10px;"></iframe> Les 15 et 22 mars prochains, 34968 communes vont être amenées à élire des conseillers municipaux. Eux mêmes éliront pour 7 ans des maires. En Corse, en Bretagne, au Pays Basque, en Catalunya, en Occitanie… Quel rôle tiennent les municipalités, les agglomérations et les métropoles dans la sociabilisation des langues dites “régionales” ? Pour répondre à cette question, les équipes de Radio Occitania et Radio Nissa Pantai ont rassemblées, à l’initiative de Domenge Salgon, militant occitan, représentant nîmois du Partit Occitan et de Régions et Peuples Solidaires, 8 grands témoins :  Paul Molac : Député Régions et Peuples Solidaires (Groupe LIOT). Enseignant et militant culturel breton surtout connu pour être l’auteur de la loi portant son nom et relative aux langues et cultures minoritaires de l’Etat français. Saveriu Luciani : Professeur de langue corse, il fut également Conseiller Exécutif au sein de la Communauté de Corse qui a, à son actif, de belles réalisations quant à l’enseignement du Corse au sein de l’Education Nationale. Ramon Faura-Labat : militant culturel catalan de l’association Angelets de la Terra qui nous présente « le Livre blanc de Catalogne Nord » (document rassemblant 55 propositions concrètes permettant aux municipalités de développer une véritable politique en faveur de la langue, de la culture et des traditions catalanes). Peio Serbielle : Chanteur, poète et militant basque. Il est aussi le porteur du projet Haizeak (diffusion de la langue et de la musique basques auprès des entreprises, collectivités, administrations, …)  Patric Lapierre :  Cévenol, ex enseignant et psychologue scolaire ; militant culturel depuis plus de 15 ans, il préside aux destinées de la MARPOC, association organisatrice de l’UOE qui fêtera ses 50 ans cette année. Suivant la voie tracée par Robert Lafont, cet évènement s’efforce d’apporter un point de vue occitan sur les divers sujets d’actualité touchant les territoires occitanophones Cristòu Daurore : Fondateur de la webradio “Nissa Pantai” qui commente en direct et en occitan les matchs du “Gym” (l’OGC Nice) quand ce dernier joue à domicile. Il a aussi lancé “Lo Nissart”, monnaie locale nissarde qui soutient les actions de nombreuses associations. Il oeuvre aussi à la création d’une Calandreta (école immersive en occitan) à Nice. Ciril Joanin : Musicien, membre de Nissa Pantai, enseignant d’occitan nissart à des adultes et des lycéens. Il est par ailleurs candidat sur la liste “Nice Front Populaire” et partage avec nous ce que sa liste propose en termes de mise en avant de la langue et la culture occitane à “Nissa la Bella”. Denis Lanoy : candidat sur la liste « Nîmes en Commun », metteur en scène et fondateur du Triptyk théâtre et de la Maison Théâtre des littératures à voix hautes. Il nous présente les propositions de sa liste en faveur du développement de la langue et de la culture occitane.
Une langue sans frontières : recoudre les blessures de l’histoire entre la Catalogne Nord et la Catalogne Sud
(29-01-2026)
Regardez sur Wikipédia : le Pays basque Nord et Sud y sont identifiés comme un seul et même pays, sans tenir compte de la frontière franco-espagnole, contrairement à la Catalogne, représentée dans le cadre exclusivement espagnol, sans aucune mention de la Catalogne Nord. Nous pensons que ce n’est pas un hasard et que cela reflète des problèmes plus profonds qu’il nous faudrait essayer de résoudre. Nous pourrions faire des thérapies de groupe ou des électrochocs, mais nous préférons mener des projets et faire de la pédagogie, avec une vision politique à long terme. Si nous sommes ici aujourd’hui, ce n’est pas un hasard. Cet acte s’inscrit dans la continuité d’un ensemble d’actions que nous menons depuis l’an 2000 et qui culminent aujourd’hui au Parlement de Catalogne. Depuis la Catalogne Nord, les Angelets de la Terra observons ce que font les Alsaciens, les Bretons, les Corses, les Occitans, les Savoyards, les Flamands et, plus récemment, nous regardons aussi vers les Basques, avec qui nous partageons de nombreux points communs. Nous affirmons que nous devrions les imiter dans la création d’une chambre de commerce transfrontalière et d’une communauté de communes transfrontalière qui pourrait aller de Perpignan à Gérone. Pour y parvenir, nous avons besoin de l’implication des élus et des institutions du Sud de l’Albera. Nous avons besoin de vous ! Pour relever ces deux défis, les Angelets de la Terra proposons deux axes : Renforcer nos Trobades sense Fronteres de municipalités catalanes avec le soutien de la Generalitat de Catalunya et, plus précisément, de la Casa de la Generalitat à Perpignan. Sur cette base, nous pouvons semer la graine d’une future communauté de communes transfrontalière dans le cadre européen, à plus long terme. Nous avons convenu d’organiser la 7e Trobada sense Fronteres à la Chambre de commerce de Perpignan, d’inviter d’autres chambres de commerce catalanes et de demander aux Basques de nous expliquer comment ils ont créé leur chambre de commerce transfrontalière en 2010. Pour mener à bien ces projets de développement économique partagé sur le territoire catalan dans le cadre européen, nous devons en parallèle améliorer l’enseignement de la langue. Sur ce point aussi, les élus de Catalogne Nord devraient regarder vers le Pays basque, et plus particulièrement vers Iparralde, où 50 % de l’enseignement est bilingue, alors qu’en Catalogne Nord, à peine 7 % des élèves apprennent réellement le catalan. Près de 250 mairies catalanes ont approuvé les motions des Angelets de la Terra dans le cadre de la campagne unitaire « Une langue sans frontières ».Deux motions adaptées à deux réalités différentes et en même temps semblables : des Catalans séparés dans deux États différents à cause des guerres entre la France et l’Espagne, qui ont fini par s’entendre pour se partager la Catalogne en deux.Deux motions capables de générer du consensus, de dépasser les divisions politiques internes et d’effacer les frontières qui nous séparent.Deux motions qui veulent être un remède aux divisions fomentées par ceux qui voudraient nous faire disparaître de la carte et qui trouvent trop souvent des alliés parmi les Catalans eux-mêmes. Dans ces temps difficiles, il nous a semblé important de revendiquer ce qui nous unit : le fil conducteur de ces motions, la langue et l’identité communes.En Catalogne Nord, nous avons une manière différente de revendiquer le catalan et notre identité catalane, mais nous affirmons toujours que « nous sommes catalans et notre langue est le catalan ». Même si c’est en français, et souvent avec une touche folklorique, il faut comprendre qu’il s’agit d’une réalité différente, dans laquelle la France pèse davantage que l’Espagne et où la Catalogne Nord, plus petite que la Catalogne Sud, en subit les conséquences. — Avec la motion destinée aux mairies du Nord, il s’agissait de demander au gouvernement français de soutenir la reconnaissance officielle de notre langue au sein de l’Union européenne.— Avec la motion destinée aux mairies du Sud, il s’agissait de remercier les Catalans du Nord pour leur soutien à la langue commune et leur solidarité pendant et après le référendum d’autodétermination du 1er octobre 2017. Cette campagne s’achève aujourd’hui au Parlement de Catalogne et il s’agit d’un acte politique historique !Pour la première fois depuis le Traité des Pyrénées, des représentants élus du Roussillon, du Vallespir, du Conflent et de la Cerdagne s’allient à leurs homologues de toute la Catalogne pour défendre ensemble la langue et l’identité communes. Et ils le font dans un lieu aussi symbolique que le Parlement de Catalogne. Nous voulons impulser une nouvelle dynamique hors des cadres habituels de coopération franco-espagnole — trop souvent stériles — afin de générer des projets d’envergure qui améliorent concrètement la qualité de vie des habitants de Catalogne Nord et de Catalogne Sud.Si nous voulons faire pays et faire vivre le catalan, nous devons pouvoir revendiquer des résultats concrets répondant aux besoins des habitants, comme l’hôpital transfrontalier de Puigcerdà. Les Angelets de la Terra réfléchissent depuis longtemps à ces questions et tentent d’affiner leur diagnostic sur les réalités et les problématiques de la Catalogne et des Catalans de part et d’autre de la frontière imposée. Nous avons été séparés trop longtemps.À tel point que, dans bien des cas, nous ne nous connaissons plus réellement.C’est pour cela qu’il est indispensable de nous retrouver, de nous parler, de nous reconnaître, de nous aimer et de faire un effort collectif pour communiquer en catalan, même si, au Nord, les difficultés sont plus grandes — et parfaitement compréhensibles. Nous devons toujours garder à l’esprit que la langue est le lien essentiel qui nous unit.Elle est l’ossature de notre identité commune et, malgré les obstacles, nous devons faire l’effort de l’utiliser chaque fois que nous nous rencontrons.Il faut aussi pardonner et dépasser les blessures du passé :— celles générées par la frontière,— celles provoquées par la concurrence économique,— et celles issues de l’accueil des républicains pendant la guerre. Nous devons comprendre quelque chose de fondamental :la Catalogne Nord a besoin de la Catalogne Sud,et la Catalogne Sud a besoin de la Catalogne Nord. La Catalogne Nord n’est pas seulement importante pour cacher des urnes, imprimer des bulletins ou offrir un exil (ce qui est important aussi).La Catalogne Nord est également un allié pour aider la société sud-catalane à sortir de son cadre mental espagnol. Cela me semble essentiel pour atteindre cette fameuse majorité sociale. Je veux rappeler l’élan extraordinaire de solidarité qui a émergé le 1er octobre 2017.Je considère cet élan comme l’origine du renouveau que nous vivons aujourd’hui.Nous ne pouvons pas laisser cette flamme fraternelle s’éteindre. C’est pour tout cela que nous organisons les Trobades sense Fronteres de municipalités catalanes depuis décembre 2023.Aujourd’hui, nous célébrons la sixième Trobada, ici au Parlement, dédiée à l’affirmation de la langue et de l’identité communes.La septième aura lieu à la Chambre de commerce et d’industrie des Pyrénées-Orientales, à Perpignan. Lors des premières rencontres, nous avons appris à nous connaître. Nous avons renoué des liens d’amitié.Aujourd’hui, nous affirmons ce qui nous unit depuis mille ans : la langue et l’identité catalanes.Et l’étape suivante consistera à penser des manières de suturer les blessures de l’histoire à long terme, notamment par la collaboration économique. Ce ne sera pas facile.Pendant des décennies, l’économie a été un terrain de friction.Nous nous souvenons tous des camions brûlés à la frontière.Mais nous pouvons nous inspirer du Pays basque, qui a créé une chambre de commerce transfrontalière et une communauté de communes allant de Bayonne à Donostia. Les Basques ont su dépasser l’obstacle de la frontière franco-espagnole.Il ne s’agit pas de les copier, mais d’apprendre d’eux. Beaucoup de Catalans du Sud pensent qu’en traversant la frontière, ils entrent simplement « en France » et non en Catalogne Nord.Et beaucoup de Catalans du Nord continuent de dire qu’ils vont « en Espagne » lorsqu’ils descendent au Sud.La vérité est que, aujourd’hui, les liens entre Catalogne Nord et Catalogne Sud sont trop souvent superficiels ou erronés. Il y a méconnaissance et parfois désintérêt. Beaucoup ne voient pas ce qu’ils pourraient en retirer.C’est un malentendu profond, historique, et — si vous me permettez la métaphore — nous avons peut-être besoin d’une véritable thérapie collective ou d’électrochocs. La Catalogne Nord est diverse.Beaucoup de personnes s’y sentent catalanes sans parler catalan, sans conscience politique catalaniste — et c’est normal.Son histoire depuis 1659 est différente.C’est une réalité.Et c’est à partir de cette réalité que nous devons avancer.Avec humilité, avec courage et avec détermination.
Succès de la première séance de cours de catalan : les cours de catalan reviennent ce jeudi 15 janvier au Centre Cultural de Catalunya Nord
à - Ribesaltes ROSSELLÓ (12-01-2026)
Les cours de catalan du Centre Culturel de Catalogne Nord, situé chemin de la Moullere à Rivesaltes, se poursuivent ce jeudi 15 janvier, après une première séance très réussie marquée par une forte participation. La première session, organisée le 5 janvier de 17 h à 20 h, a réuni 23 participants souhaitant améliorer leur capacité à s’exprimer en catalan. Actifs et retraités, hommes et femmes, majoritairement de Rivesaltes, mais aussi de communes voisines telles que Sant Hipòlit de la Salanca, Clairà et Espirà de l’Agli. Tous les habitants de Catalogne Nord sont invités à se joindre à ces ateliers. L’objectif de ces cours est de pratiquer la langue sans complexe, même avec des erreurs, dans une ambiance chaleureuse où chacun peut trouver sa place. Participer aux cours, c’est aussi contribuer au projet global du Centre Culturel, qui continue d’avancer même si les travaux en cours ne permettent pas encore de mettre en place toutes les activités prévues. Par ailleurs, de nouveaux projets dans le parc et la cour intérieure du Mas sont déjà en réflexion en collaboration avec certains participants. La seconde session du 15 janvier sera organisée en trois niveaux afin d’adapter l’apprentissage au profil de chacun : Niveau 1 (17 h – 18 h) : débutants. Niveau 2 (18 h – 19 h) : personnes comprenant le catalan mais ayant du mal à le parler. Niveau 3 (19 h – 20 h) : personnes parlant déjà le catalan, même avec des erreurs occasionnelles. Bien que cette séance ait lieu un jeudi, les semaines suivantes alterneront entre lundis et jeudis afin de permettre à chacun de trouver un créneau adapté dans son emploi du temps. Pour plus d’informations et pour vous inscrire : info@angeletsdelaterra.com
Kílian Sebrià à la découverte de la Catalogne Nord en 2025 : Quand la radio brise les frontières et rapproche les réalités
(06-01-2026)
Durant l’été et l’automne 2025, le journaliste Kílian Sebrià est venu à plusieurs reprises à Perpignan pour connaître de près la réalité des Catalans du Nord et la faire découvrir aux auditeurs de Catalunya Ràdio. On peut consulter un résumé de ce travail remarquable dans une compilation d’entretiens avec 18 personnalités représentatives de la société civile nord-catalane, présentées par l’association Angelets de la Terra. Cette série reflète autant la diversité que les racines profondes de la culture, de la politique, de la musique, de la gastronomie et du tissu associatif de la Catalogne Nord. Kílian Sebrià (Igualada, 23 juillet 1964) est un journaliste catalan doté d’une longue et prestigieuse trajectoire à Catalunya Ràdio : il a été directeur de l’Informatiu del Migdia, chef de la section politique, correspondant aux États-Unis et l’un des fondateurs de la chaîne Catalunya Informació. Pendant de nombreuses années, il a édité et présenté le journal du soir Catalunya Vespre et, à partir de 2023, il anime l’émission Sense fronteres, consacrée à briser les frontières et à relier les locuteurs de langue catalane dans tous les territoires. Il a reçu d’importantes distinctions telles que les prix Ondas et les prix Ràdio Associació de Catalunya pour son travail journalistique et son innovation radiophonique. C’est un fait rare, et il convient de saluer avec respect l’intérêt authentique et constant qu’un grand nom du journalisme catalan porte à la réalité de la Catalogne Nord. Grâce à ce projet, les Catalans du Sud peuvent mieux comprendre l’ensemble du pays après avoir visionné la vidéo jointe, qui réunit des extraits de toutes ces interviews. Par ailleurs, chacun peut consulter les podcasts de l’émission Sense fronteres, où l’on peut écouter dans leur intégralité les conversations avec ces 18 Nord-Catalans amis des Angelets de la Terra :https://www.3cat.cat/3cat/sense-fronteres/ Personnes interviewées dans la vidéo jointe : Ramon FAURA (Angelets de la Terra) Sabrina GUILLEM (Angelets de la Terra) Lluis DAGUES (journaliste) Hug DOMENECH (journaliste) Gerard JACQUET (musicien) Julio LEONE (musicien) Maxime CAYUELA (musicien) Raymond PEREZ (adjoint de Thuir) Thierry TARRIUS (cuisinier) Lluís COLET (penya Dracs Catalans) Stéphane COUMO (musicien) Joan PLANES (Angelets de la Terra) Mateu PONS (Unitat Catalana) Annabelle BRUNET (Unitat Catalana) Andreu ARTIGUES (conteur) Mithé PULL (professeure de catalan pour adultes) Yves ESCAPE (adjoint de Pézilla-la-Rivière) Jean-Paul BILLES (maire de Pézilla-la-Rivière)
Le 5 janvier 2026 commence l’atelier de langue catalane au Centre Culturel de Catalogne Nord, à Rivesaltes
à - Ribesaltes ROSSELLÓ (05-01-2026)
Pour l’instant, 15 personnes ont confirmé leur présence pour la première session de l’« Atelier de langue catalane » destiné à apprendre à tenir une conversation en catalan. Cette première session aura lieu lundi prochain, le 5 janvier 2026, de 17 h à 20 h. Elle se déroulera dans le salon de la partie habitation du Centre Culturel de Catalogne Nord, qui est chauffé et aménagé (voir photo jointe). Nous y avons installé, entre autres, un tableau. Il faudra se garer dans le grand parking du parc, au début du « chemin de la Moullare » à Rivesaltes (localisable sur Google Maps ou Waze). Lors de la soirée de présentation du 12 décembre 2025, nous avons expliqué la méthode d’enseignement pensée principalement pour vous aider à parler catalan. Les participants ont décidé d’organiser un cours chaque lundi :– un niveau débutant, de 17 h à 18 h 30,– et un niveau pour ceux qui parlent déjà un peu catalan, de 18 h 30 à 20 h. Nous avons fixé un tarif de 2,50 € (le prix d’un café) pour chaque session d’1 h 30. Pour ceux qui ne pourront pas assister à tous les cours, les sessions seront déduites du mois suivant. Il y aura une boîte où les participants pourront déposer cet argent afin de contribuer aux frais du Centre Culturel et de la professeure. L’adhésion à l’association Angelets de la Terra, qui gère le Centre Culturel de Catalogne Nord, est de 10 €. Il n’est pas obligatoire de la régler le premier jour. La première session, ce lundi 5 janvier, permettra aux participants de décider s’ils souhaitent continuer ou non. Pour obtenir plus d’informations ou pour vous inscrire à cette première session, vous pouvez envoyer un courriel à info@angeletsdelaterra.com ou téléphoner au (+33) 6 68 89 82 71. Bon any nou! (Bonne année)
René Llech-Walter
à - Perpinyà ROSSELLÓ (11-12-2025)
En 1921, il fonda le club El Cenacle avec son frère Joan. En 1946 il a créé l'ensemble choral Les Gais Troubadours Catalans, et a été le premier à produire un programme hebdomadaire en catalan à l'antenne de Radio Perpignan dans les années 1960. C'est un pionnier de l'enseignement du catalan pour adultes en Catalogne Nord.
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