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Les Angelets de la Terra ont mené des actions dans 184 communes depuis 2001

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Èguet ALTA CERDANYA
Égat (Llibre Blanc de Catalunya Nord)
En catalan, le nom de la commune est Èguet. L'école est un regroupement pédagogique intercommunal entre Égat et Targassonne. Égat accueille l'école primaire de la maternelle au CE1, et Targassonne l'école élémentaire du CE2 au CM2. L'école est située au bourg, face à l'église. Le secteur du collège est Font-Romeu. Limitrophe de Font-Romeu Egat dispose d’une zone commerciale et artisanale qui fait d’elle une commune attractive et génératrice d’emplois. Grâce au développement de son centre commercial Egat bénéficie des principaux commerces ainsi que des services indispensables à la vie quotidienne. Une maison de vacances Azureva d’environ 200 places et un camping de 80 places assurent un hébergement touristique de qualité dans environnement proposant balades, ski, trail, vtt, sorties culturelles, mais aussi thermalisme, bien être, détente et repos. Histoire Le site sur lequel s'est implanté Egat date de l'époque néolithique, mais peu de traces le prouvent. Il a toutefois été retrouvé des fragments de poteries typiques de cette période. Le village, lui, est mentionné pour la première fois dès 839 dans un document indiquant les possessions du comté de Cerdagne. Comme bon nombre de villages à cette époque il s'était formé par la migration des métairies éparses dans la vallée auprès d'une chapelle construite au XIIe siècle. Cet embryon de village fut doté au XIIIe siècle d'un château ayant pour tache à la fois la protection de la population et la surveillance de la vallée. De ce château il ne reste qu'une tour de surveillance bien connue des habitants car elle domine la ville. La chapelle romane du XIIe a été restaurée en 1864.
El Barcarès ROSSELLÓ
Le Barcarès (Llibre Blanc de Catalunya Nord)
En roussillonnais (dialecte catalan), le nom de la commune est El Barcarès. Il désigne en langue catalane, le lieu de mouillage d'une flotte de barques. À noter qu'en occitan, langue voisine, le mot barcarés connaît exactement la même définition. « Port Barcarès » (ou Port-Barcarès) est l'appellation touristique de la station balnéaire. Au début simplement nommé comme plage de Sanct Lorens en 1481, on trouve l'appellation Port de Barques dès 1750 puis el Barcarés en 1866. Histoire Cette étroite bande de terre située entre l’étang et la mer est longtemps restée insalubre et quasi déserte. Alors qu’aux alentours du xive siècle, les Templiers font assécher une partie de la Salanque, le Lido barcarésien est laissé de côté, faute de moyens techniques. L’intérêt pour le site prend naissance au xviie siècle. En 1659 le traité des Pyrénées est signé, déplaçant la frontière sur les Pyrénées. À cette époque, l’économie de la vallée de l’Agly se développe, et avec elle les moyens de transport. Un port est aménagé au Barcarès. Sous la dépendance naturelle de Saint-Laurent-de-la-Salanque, ce port voit transiter de nombreuses marchandises : vin, huile, fruits, poissons... et le sel, denrée réglementée. Se développant peu à peu, Le Barcarès devient dans la seconde moitié du xixe siècle un port de pêche important, ayant même ses propres installations de constructions navales où l’on fabrique les fameuses barques catalanes. De plus, à cette époque, la mode est aux bains de mer. Des nombreuses familles viennent passer du temps sur ses plages improvisant d’éphémères villages de fortune le temps d’un été. La commune du Barcarès est créée le 22 mars 1929 à partir de territoires distraits de la commune de Saint-Laurent-de-la-Salanque et rattachée au canton de Rivesaltes, puis en 1935 au canton de Saint-Laurent-de-la-Salanque. L'histoire contemporaine du Barcarès est marquée par l’arrivée en 1939, à la fin de la guerre d'Espagne, de dizaines de milliers de républicains franchissant la frontière et enfermés par les autorités françaises dans un camp d’internement, qui devint ensuite, sous le régime de Vichy, un Centre de rassemblement des étrangers. D'autres réfugiés sont aussi recrutés dans les trois Régiments de marche de volontaires étrangers formés au Barcarès entre 1939 et 1940. À partir de 1953, la nouvelle municipalité entame une série de travaux de développements : assainissement, eau potable, électrification, voirie urbaine, ainsi que la construction des premiers lotissements en front de mer et les premiers travaux de réaménagement du port, notamment au Grau Saint-Ange, pour y améliorer l'accueil des bateaux de pêche et de plaisance. Mais c'est surtout avec la mission interministérielle d'aménagement touristique du littoral du Languedoc-Roussillon (mission Racine), lancée en 1963 que se développe vraiment la station balnéaire. Sont engagées à la fois une vaste opération de lutte anti-moustiques, le reboisement du littoral, la construction de routes, de nouveaux aménagements du port et le lancement d'importantes opérations immobilières. Symbole de la station, le navire le Lydia est ensablé en juin 1967.
El Soler ROSSELLÓ
Le Soler (Llibre Blanc de Catalunya Nord)
Le Soler est une petite ville de 7 666 habitants en 2016, de la coumarque du Roussillon en Catalogne Nord. Elle appartient au Riberal de la Têt. Anciennement divisée entre El Soler d'Amunt, sous la juridiction de l'évêché de l'Elne et El Soler d'Avall, du vicomte d'Ille sur Tet. L'ancien nom du Soler, Pallaganum ou Palleiano indique sans aucun doute l'origine d'une villa romaine. Pallaganum est documenté en 876, lorsque les moines Ermemir, Teodila et Todemar qui résident en ce lieu donnent leurs biens au monastère de Sant Andreu d’Eixalada, précurseur de celui de Saint Michel de Cuixa.  Les Soler, messieurs ou châteaux de ce lieu, avaient beaucoup de relations avec l'église d'Elne; Pere Ferran del Soler était archidiacre de 1145 à 1162 et en 1213 c'était Guillem Jordà del Soler. Il fut le dernier à céder les droits hypothécaires du château de Soler à Mgr Arnau de Serrallonga en 1223, malgré la résistance du reste de la famille des Soler. Le 7 avril 1226, le château et le site du Soler appartenaient définitivement à l'évêque Ramon d'Elne et a toujours été plus attaché à l'église d'Elne jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. L’agriculture reste la principale activité économique du Soler, en dépit de l’industrialisation croissante du territoire, en particulier du secteur Est, en raison de la proximité et de l’activité industrielle intense de la ville de Perpignan. Le nombre d'entreprises installées dans le Soler depuis le dernier tiers du XXe siècle est important. Il existe des industries de fabrication d'emballages, de meubles en bois, de meubles de cuisine, de construction, ainsi que toute une série des magasins et des sociétés de services, tels que le commerce de gros de fruits et légumes, de machines agricoles, de matériaux de construction et d’agriculture. L’extraction de matériaux de construction du canal de la Tet a laissé un espace vide qui a été transformé en un lac artificiel de loisirs, Le lac du Soler, touchant la ville, au nord-ouest.
Elna ROSSELLÓ
Elne
La mairie ne veut pas collaborer avec les Angelets de la Terra.  8 941 habitants en 2017. Trois noms ayant des origines différentes sont attribués à Elne : Pyrène éventuellement, Illiberis (aux temps des Ibères) et Castrum Helenae devenu Elne progressivement. Elle doit son nom actuel au souvenir de l'impératrice Hélène, mère de Constantin Ier. Des traces d'habitation remontent à la fin de l'âge du bronze. Des habitats antiques ont été identifiés par les archéologues. Cependant au moment du passage d'Hannibal en -218, on ne sait pas si la ville est peuplée d'Ibères, ou des descendants des Sardones cités par « Avienus », qui étaient un des peuples celtiques. Après la conquête romaine, Illiberis devient un important centre romain de la Gaule narbonnaise, dont on peut trouver de nombreux vestiges à la suite de fouilles archéologiques, une des deux principales villes du Roussillon avec Ruscino (aujourd'hui lieu-dit Château-Roussillon). La prospérité de la ville dure jusqu’au ive siècle, sous le règne de l'empereur Constantin Ier ; sa famille y possède probablement une propriété. C'est à Elne qu'ont été réceptionnées et cachées les urnes qui ont servi au Référendum de 2017 sur l'Indépendance de la Catalogne. L'entreprise chinoise Smart Dragon Ballot Expert y a livré 10 000 urnes trois semaines avant le jour du référendum. Des équipes de passeurs se sont relayées ensuite pour les faire passer clandestinement en Espagne. Par ailleurs, c'est aussi à Elne, à l'imprimerie Salvador, qu'ont été imprimés les bulletins de vote du même référendum.
Els Angles CAPCIR
Les Angles (Llibre Blanc de Catalunya Nord)
ToponymieEn catalan, le nom de la commune est Els Angles50. Du latin Angulus, qui veut dire angles auquel on a rajouté l'article Ille, Els en catalan. Le lieu est mentionné, pour les premières fois, sous les noms de sanctus Salvador de Angulis en 908 puis alodium de Angulas en 965. L'ancien hameau de Balcère (Vallsera en catalan, Vallserra sur la carte IGN) aujourd'hui disparu, est mentionné pour la première fois en 1011 : vallem Ursariam, ou la vallée des ours. La forme s'est ensuite contractée en Valsera, Vallsera, parfois Valserola. HistoireLa présence de tessons de poterie recueillis lors de travaux de construction du lotissement de La Solana prouve l'occupation du territoire à une époque préhistorique ou protohistorique. Le territoire des Angles est donné en 965 par Sunifred II de Cerdagne, comte de Cerdagne, au monastère de Saint-Michel de Cuxa. En 1181, le roi d'Aragon autorise l'abbé de Saint-Michel de Cuxa à fortifier ses possessions. Les habitants abandonnent alors l'ancien village, construit autour de l'église Saint-Sauveur, pour venir s'installer dans l'enceinte des fortifications du château. C'est le lieu du village actuel, situé sur une légère éminence et à 300 mètres de l'ancien village. Le château est construit à partir d'une ferme forte, le mansus de Podio, transformée et fortifiée (castrum de Podio Angulorum in parochia Sancti Salvatoris). L'ancienne église Saint-Sauveur est située à 400 m au nord-est de l'église actuelle, construite dans les années 1860 à partir d'elle. Le hameau de Balcère (Vallsera en catalan), situé au pied de sa petite église Sainte-Marie, appartenait depuis 1011 à l'abbaye Saint-Michel de Cuxa. En 1312, les troupes du comte d'Armagnac pillent le Capcir et en particulier Balcère, mais c'est surtout entre 1347 et 1350 que la peste noire emporte toute la population du village. Celui-ci se repeuplera un peu, et en 1701 l'abbaye de Cuxa cède le territoire aux Angles pour la somme de 450 écus. Le village n'est plus habité du tout à partir du xviiie siècle. Le 1er janvier 2014, la commune intègre la Communauté de communes Capcir Haut-Conflent.
Els Masos CONFLENT
Los Masos (Llibre Blanc de Catalunya Nord)
e territoire de Los Masos se peupla de pionniers francs venus du Nord de la France à la suite des moines. A chacun son rôle : les soldats pacifièrent le Roussillon, les moines vinrent y installer la foi chrétienne, les habitants purent alors s'installer. Mais sur un territoire assez large, ce n'est pas un mais quatre hameaux qui se créèrent. Chacun eu sa propre histoire mais tous furent réunis au sein d'un cinquième hameau plus important qui sera le point de départ de Los Masos. Ce dernier hameau a aujourd'hui disparu, il ne reste que des ruines de son église. En 1561 une tour est construite, une tour dont le rôle était de protéger la population des bandits tournant dans la région. Elle fut construite suite à l'autorisation donné par le procureur royal à Jean Navarre, du lieu "Dels Masos". C'était une tour défensive, avec des meurtrières et des fossés. Depuis quelques temps elle a été rénovée et transformée en complexe social culturel sous le nom de "Tour Navarre". L'église actuelle est dédiée à la Nativité de Notre Dame, elle fut construite en 1686. Elle possède un superbe retable du maître-autel daté de 1700, plus quelques autres assez intéressants (retable du Christ (fait entre 1702 et 1736), de la Vierge (1772), de St Joseph et de St Michel (XVIIIe siècle). On retrouve Los Masos nommé "Mazols" dans un document datant de 1774. Patrimoine, curiosités à voir sur place Il s'agit d'une église datant du XIIe siècle, siège d'une ancienne paroisse à présent disparue. Cette église fut construite suivant un style classique pour l'époque, suivant l'art roman. Elle a une nef unique couverte d'une voûte en berceau brisé dont l'extrémité se termine par une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four. Cette église fut détruite par un glissement de terrain durant le XVIIe siècle. Il existe également une autre chapelle sur le territoire de Los Masos : la chapelle St Sébastien. C'est la chapelle du hameau de Ballanet. Elle fut construite au XVIIe siècle par les propriétaire terriens du hameau sur la place du hameau.  
Espirà de Conflent CONFLENT
Espira-de-Conflent (Llibre Blanc de Catalunya Nord)
ToponymieEn catalan, le nom de la commune est Espirà de Conflent.La première mention du nom en 984 est Aspirano, alors considéré comme rattaché à Estoher (in apendicio de Astovero in loco ubi dicitur Aspirano). On retrouve encore ce nom en 1165 pour mentionner le château (domum de Aspirano).Le 25 juin 1933, Espira devient officiellement Espira-de-Conflent.   HistoireL'histoire du site d'Espira-de-Conflent débute pendant l'époque wisigothique, aucun vestige des civilisations antérieurs ni ont été trouvés. Les wisigoths ont marqués leurs présences par la découverte d'un sarcophage. Il ne contenait pas d'objets caractéristiques, mais deux squelettes, le premier inhumé semblant avoir vu ses restes poussés vers l'une des extrémités de la cuve pour que celle-ci puisse accueillir un second corps, ce qui apparemment était une chose assez courante.Par la suite les sarrasins ont défait les wisigoths, puis les francs récupérèrent le Roussillon (définitivement en 811). Commence alors la période médiévale, caractérisée par le système féodal. Lorsque Espira de Conflent apparaît dans les premiers documents il ne s'agissait que d'une possession de la seigneurie de Joch, elle même possédée par la Famille d'Urg, celle qui va engendrer les futurs vicomtes d'Ille. On en trouve une trace en 1150 dans les possessions de Pere de Domanova, également seigneur de Joch. Cette famille conservera le village jusqu'au XIIIe siècle où un manque d'héritier direct l'obligera à apporter en dot Joch et ses environs au mari de la dernière héritière, Béatrix d'Urg et Hugues de Saissac. Or Hugues hérite peu de temps après de la vicomté de Fenouillet, ce qui inclue Espira dans cette vicomté qui ne sera pas possédée longtemps par cette famille pour des raisons politiques.Durant toute cette période le village sera sous la protection du prieuré d'Espira, qui avait une grande influence. Ainsi le pouvoir temporel était limité par le pouvoir spirituel du prieur, et à eux deux la population d'Espira était relativement sereine.Le village fut fortifié durant le XIVe siècle. Il l'a été assez tard par rapport à d'autres, peut-être était ce dû au pouvoir du prieuré, qui faisait du village une zone inattaquable en soi. Il reste de nos jours des vestiges de ce rempart. Le village accueille aussi un château de 1680.   PatrimoineLorsqu'on parle de patrimoine d'Espira-de-Conflent, on pense invariablement au prieuré, et on a raison. Ce prieuré d'augustins, fondé en 1081, est toujours visible au centre du village. Vous avez plus d'informations à son sujet en cliquant sur le lien ci-dessous. Mais Espira est aussi connu pour son sarcophage wisigothique, un sarcophage du VIIIe siècle retrouvé sous les fondations de l'église. Il est exposé au centre d'information sur l'art roman en Roussillon, dans le village. Il y a aussi le château, ancienne possession des comtes de Cerdagne, puis de Barcelone. De ce château, il ne reste que quelques ruines et un pan de mur, mais il serait injuste de ne pas le citer en regard à son histoire. - Prieuré d'Espira-de-Conflent (Patrimoine religieux)- Sarcophage wisigothique (Patrimoine divers)- Château d'Espira-de-Conflent (Patrimoine militaire)
Espirà de l'Aglí ROSSELLÓ
Espira-de-l'Agly (Llibre Blanc de Catalunya Nord)
Espirà de l'Aglí est un village de 3 445 habitants à la tête de la commune du même nom, situé dans la région de Rosselló, au nord de la Catalogne. Joan Coromines explique qu'Espira est l'un des noms de lieux catalans issus de la colonisation romaine, car il indique le nom du colon romain qui occupait les lieux. Il vient du nom latin Asperius, à travers son adjectif dérivé, Asperianu. La deuxième partie du nom de la ville est due à son emplacement à Aglí, en grande partie pour la différencier d'Espirà de Conflent. La ville d'Espirà de l'Aglí devait être très petite et dispersée avant 1381; puis l'abbé du Royal, le monastère auquel avaient adhéré les chanoines d'Espiraza, accorda une lettre de population dans laquelle ils étaient des terres du monastère et l'ancienne population se forma. Le noyau d'origine n'était pas, dans ce cas, une cave, mais les maisons du prieuré, puis de l'abbaye. La nouvelle ville, déjà sous le moyen âge, commença à se développer à partir des axes formés par les routes qui partaient de la ville, laissant toujours l'église Santa Maria à l'extrême nord-ouest. Ainsi se formèrent les districts de Camí d'Estagell, Llarg, Llacada, Portalet et Quatre Cantons. Dans les environs immédiats de la ville, en partie absorbés par la croissance du noyau urbain, se trouvent la coopérative Cava, le vieux cimetière, le nouveau cimetière, le Christ ou la croix de l'Imperis, le stade des Portes de l'Aglí, et la Gara. L'ancien prieuré des chanoines augustiniens, reconverti en couvent cistercien puis en collège mariste, abrite l'église Notre-Dame des Anges. L'école porte actuellement le même nom et l'ensemble est connu sous le nom de couvent. À proximité, il y avait le cimetière des soeurs disparu. De nos jours, l'Espiri de l'Aglí a grandi dans toutes les directions, à l'exception du nord et de l'est, où coule l'Aglí, et occupe une bonne partie de la plaine du côté droit de la rivière. L'agriculture reste la base économique d'Espirà de l'Aglí. La grande majorité des terres agricoles - plus de mille hectares - sont consacrées au vignoble, principalement aux appellations d'origine Costers del Rosselló, Ribesaltes et Moscat de Ribesaltes. Il existe également une petite partie dédiée aux arbres fruitiers (abricots) et une autre encore plus petite aux légumes (asperges, laitue, scaroles et tomates). Les extractions de calcaire au sud du district, près de Baixàs, ainsi que le gravier et le sable du chenal Aglí sont importants.  
Estagell ROSSELLÓ
Estagel (Llibre Blanc de Catalunya Nord)
2 046 habitants. ToponymieEn catalan, le nom de la commune est Estagell. Le nom de la commune est mentionné dans un texte dès l'an 806 sous la forme Stagello, puis, du xe au xiie siècles, sous la forme Villa Stagello. Estagel apparait au xive siècle et Estagell au xvie siècle. Ce nom est issu d'un radical latin qui se retrouve dans le verbe Stare, auquel est accolé le diminutif -ellum. Deux hypothèses sont proposées pour la signification de l'étymologie. La première vient du nom Statio, qui désigne un lieu où on réside provisoirement. Dans ce cas, le nom du village serait issu d'un lieu d'accueil pour les voyageurs, d'une auberge. L'autre est basée sur Staticum, résidence permanente. La signification du nom serait alors « demeure modeste » ou « petite ferme »49.   PréhistoireLes échantillons d’habitat à Estagel remontent à des temps très reculés : la présence de l’homme de Tautavel en est un signe. Lors de la construction de la ligne de chemin de fer, en 1885, une grotte est apparue près de la gare, avec des morceaux de silex et d’aiguilles osseuses, du Paléolithique supérieur (de −35 000 à −10 000 ans) ; aussi un ossuaire chalcolithique, avec des céramiques de l’âge du cuivre (-2 000 à -750 ans). Récemment, dans un autre endroit, des ossements d'il y a 5 000 ans ont été découverts. AntiquitéLa colonisation romaine a également laissé de nombreux vestiges, à Estagel où des vestiges d’habitats ont été trouvés au Mas de Jau et au Mas Camps. Le passage des Wisigoths est entériné par la présence d’un cimetière wisigoth dans « Les Tombes », sur la route de Montner, des ve et viie siècles. De même, il y a une montagne nommée Cimetière des Maures, qui atteste de l’âge ancien des restes trouvés. Il pourrait y avoir plus de sites autour du Verdouble, au nord-ouest du terme. Moyen ÂgeLa première mention d’Estagel est faite dans une bulle du pape Agapet II en 951. Dans une autre bulle, celle-ci de 1119, du pape Gelase II (tous deux parlent des possessions de l’abbaye de Lagrasse), l’église de Saint Vincent est mentionnée dans villa Stagello ou Estagellum. Étant une ville frontalière, l’histoire d’Estagel est convulsive. Elle a été définie comme tel dans le traité de Corbeil (1258), et a maintenu cette caractéristique jusqu’au traité des Pyrénées en 1659. Le passage des armées à travers ces régions était constant. L’abbaye de Lagrasse conserva la Seigneurie d’Estagel jusqu’à la fin de l’Ancien-Régime; Cependant, les rois, catalans et aragonais, conservaient certains droits, ce qui conduisait à une convention de pariatge (condominium d’un territoire entre deux seigneurs) signée le 22 avril 1317 entre le roi Sanche de Majorque et le serviteur de Lagrasse, pour laquelle le roi conserva la moitié de la juridiction pénale. Ces droits ont été inclus dans la création du Vicomte de Perellós, créé en faveur de Ramon de Perellós en 1391. Temps ModernesJusqu’au traité des Pyrénées, Estagel continua à vivre un trafic constant d’armées, et fut occupé à plusieurs reprises par les Catalans, les Espagnols, et les Français (deux fois); même les Huguenot y sont arrivés : en 1542, la garnison catalane de Força Réal vu l’incendie et le pillage de l’enceinte de la ville et de son église par les troupes françaises. Des années plus tard, à l’été 1639, quatre compagnies françaises arrivent à Estagel pour assurer le passage des provisions à travers la vallée de l’Agly en provenance du Languedoc. Les habitants du village enfermés dans l’enceinte du village, se sont battus avec les nouveaux arrivants, qui ont dû battre en retraite. Le lendemain vint plus de troupes françaises, et les 230 habitants d’Estagel résistèrent pendant 26 heures, jusqu’à ce qu’ils capitulent, avec la promesse d’être respectés. Avec le traité des Pyrénées est venu le calme: Estagel n’était plus la frontière; seuls quelques raids espagnols ont troublés la tranquillité d’esprit. Dans le même temps, les droits seigneuriaux d'Estagel, entre les mains des vicomtes de Perellós depuis 1391, passèrent en 1595 à Alexis Albert par décision de justice, après la dissolution du vicomte. Puis au marquis de Blanes, qui les avait au moment de la Révolution française. En 1851, Estagel est la commune des Pyrénées-Orientales qui s’oppose le plus vigoureusement au coup d'État du 2 décembre 1851. L’opinion, probablement influencée par Étienne Arago, soutient le conseil municipal qui proteste contre le coup d’État en s’appuyant sur l’article 68 de la constitution française de 1848. Le 7 décembre, le préfet Pougeard-Dulimbert décide d’intervenir, avec l’appui de l’armée (20e régiment d'infanterie de ligne et cavalerie). Il fait quelques arrestations, mais son convoi est pris en embuscade et doit ouvrir le feu pour revenir à Perpignan.
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