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La Garriga - CATALUNYA SUD - Vallès Oriental
La Garriga (Collectif de municipalités catalanes sans frontières)
Habitants: 16.788 La Garriga fait partie de ces villes qui permettent de comprendre le paysage qui l'entoure et les usages qu'en ont faits ses habitants. Le potentiel en tant que ville thermale a une longue histoire, remontant au Moyen Âge, même s'il a connu son apogée entre le XIXe et le XXe siècle, avec le modernisme. C'est alors que furent construits les thermes et les premières résidences d'été. La villa romaine, le château médiéval ou l'abri anti-aérien ainsi que l'agrandissement moderniste complètent l'offre ainsi que les itinéraires dans les environs. La Garriga est située à environ 40 kilomètres de Barcelone, à mi-chemin entre la plaine du Vallesan, les chaînes de montagnes du Montseny (Réserve de biosphère depuis 1978) et les falaises de Bertí. Cette situation privilégiée favorise l'existence de plusieurs espaces paysagers contrastés. D'une part, l'extrémité nord est nettement boisée, faisant converger les pentes du Montseny en dessous de Can Plans, San Cristóbal de Monteugues et la colline de Santa Margarida et, de l'ouest, la plaine de Montcau, au pied des falaises de Bertí. Dans l'ensemble, il s'agit de la bande la moins peuplée de la commune et celle où le couvert forestier est le plus épais. En revanche, étant disposés parallèlement au fleuve Congost et occupant sa rive gauche, les derniers paysages agricoles de la commune survivent avec une certaine entité. La diversité paysagère a fait de La Garriga une commune riche en espèces d'arbres. En jetant un premier coup d'œil au centre urbain et à ses environs, on se rend vite compte que les arbres sont les protagonistes du paysage, tout comme les nombreux jardins privés et l'espace le plus emblématique de la commune: El Passeig. Cette avenue ouverte en 1878, longue de près d'un kilomètre, est ombragée par deux rangées de 272 platanes. La ville est actuellement contournée par l'autoroute C-17, qui relie Barcelone à Vic. De même, la ligne ferroviaire qui va de Barcelone à Puigcerdà et au Tor de Querol traverse la commune. La Garriga est connue dans toute la Catalogne pour ses bâtiments modernistes, son industrie du meuble, sa charcuterie, ses sources chaudes et la Fête-Dieu.
La Guingueta d'Ix - ALTA CERDANYA
La Guingueta d'Ix (Bourg-Madame)
ToponymieBourg-Madame se trouve sur le territoire de l'ancienne localité d'Hix (Ix en catalan), dont les habitants furent déplacés en 1178 afin de peupler la nouvelle ville de Puigcerda. Hix est citée dès 839 (parrochia Hyxi) et 849 (Hixs). Avec le tracé de la nouvelle frontière au xviie siècle, un nouveau hameau apparaît à proximité de celui existant d'Hix et plus près de Puigcerda, que l'on appelle alors la Guinguette d'Hix (Les Guinguetes en 1693, La Guingueta en 1785). Il est renommé Bourg-Madame en 1815 en l'honneur de la duchesse d'Angoulême. Caldégas ou Caldègues est mentionné dès 839 (Kaldegas). Onzès est mentionné en 950 (Onzes) et en 1025 (villa Undeza). HistoireÀ l'origine, La Guingueta d'Ix (les Guinguettes d'Hix en français) était un hameau de la ville originellement du Comté de Barcelone (Comtat de Barcelona) d'Ix (ou Hix en français), situé près de la nouvelle frontière tracée entre la France et l'Espagne après les traités des Pyrénées de 1659 et de Llivia de 1660. Profitant du développement du commerce transfrontalier et de la contrebande, une grande partie des habitants d'Ix se déplacèrent vers le hameau des Guinguettes d'Hix, qui finit par devenir plus peuplé que le village original. Lors des Cent-Jours, en 1815, Napoléon Ier avait exilé à Barcelone le duc d'Angoulême Louis-Antoine, fils ainé de Charles d'Artois (futur Charles X) et neveu de Louis XVIII. De retour après la bataille de Waterloo, le duc d'Angoulême s'installa le 10 juillet à Puigcerdà. Le duc décida d'élever le premier village français qu'il allait traverser au rang de ville : les habitants proposèrent alors de rebaptiser la ville Bourg-Angoulême. Mais le duc préféra rendre hommage à son épouse Marie-Thérèse de France (fille ainée de Louis XVI, elle portait donc le titre de « Madame Royale »), et donna à la ville le nom de Bourg-Madame. De janvier à mars 1939, le gouvernement Daladier ouvre la frontière aux réfugiés espagnols affluant à travers les Pyrénées par Le Perthus, Cerbère et Bourg-Madame. Cet épisode de la Guerre civile espagnole, connu sous le nom de Retirada, inspirera la Chanson de Bourg-Madame qui évoque l'entrée des réfugiés dans le bourg. La commune de Caldégas est rattachée le 1er juin 1973 à Bourg-Madame par arrêté préfectoral du 2 mai 1973. EnseignementBourg-Madame possède deux écoles publiques : une école élémentaire et une école maternelle. Collège d'enseignement secondaire Cerdanya. Lycée professionnel d'enseignement agricole : le Mas Blanc. Manifestations culturelles et festivitésFêtes patronales : 11 et 18 novembre ;Foire : dimanche et lundi suivant le 11 octobre.La commune est membre de l'Union des villes taurines françaises, mais les corridas ont été interrompues à Bourg-Madame sous la pression des associations de défense des animaux et par la désaffection du public. SantéElle et Puigcerdà sont propriétaires de l'un des plus grands centres hospitaliers des Pyrénées. L'hôpital se situe à Puigcerdà. Monuments et lieux touristiquesL'église Saint-Martin d'Hix, mentionnée dès le xe siècle ; l'église romane actuelle est postérieure et date du XIIe siècle. L'édifice a été classé au titre des monuments historiques en 1910.L'église Saint-Romain de Caldégas : l'église romane fut construite peu après l'an 1000 et restaurée au xie siècle. L'édifice a été classé au titre des monuments historiques en 1952.Église Saint-Martin de Bourg-Madame.Chapelle de la Mère de Dieu de Mas Blanc.
La Llaguna CONFLENT
La Llagonne (Llibre Blanc de Catalunya Nord)
220 habitants en 2019. ToponymiePremière mention du nom en 942, ipsa Laguna, puis villa Lacuna (1011), ça Laguna (1267), La Leguna, La Laguna (XIVe siècle), La Llaguna (1632) et enfin La Llagonne. Le terme latin lacuna renvoie à lagune, cette lagune ayant été asséchée au xxe siècle pour y faire passer la RN118, l'ancienne voie royale la contournant par l'ouest. Le nom catalan de La Llagonne est la Llaguna. Moyen Âge Le bourg et les Cortals, vus de l'ouest. Tour à signaux, La LlagonneUn premier village se trouvait autrefois à 700 m plus à l'ouest, au lieu-dit « Iglesia Vella » (« vieille église », mentionné dans le cadastre de 1834) où se trouve encore un antique sanctuaire[précision nécessaire]. L’histoire du village débute en 811 à la conquête du Roussillon par Charlemagne. En 866 est fondée l’église Saint-Vincent. En 942, La Llagonne (le vilar de La Llagona) et son église Saint-Vincent, sont donnés par le comte de Cerdagne Sunifred II à l’abbaye Saint-Michel de Cuxa qui conserve les lieux comme fief jusqu’à la Révolution. Cette donation est confirmée par le pape Serge IV en 1011 (« Villam Lacunam cum eglesia sancti Vincentii »). En 1267, on retrouve la mention d’un castrum de ça Laguna, désignant une fortification. La tour circulaire de l’église fortifiée en est probablement un vestige. La tour la surplombant est nommée « le Capil ». Elle fut construite en 1267 en même temps que les fortifications de la ville dans le but de prévenir les invasions françaises. La frontière franco-aragonaise se trouvait alors plus au nord, au col, juste après Puyvalador. La tour avait un rôle d'alerte, elle était le maillon central d'un dispositif qui était complété par la tour des Angles, celle de Prats-Balaguer, celle de Fetges, celle de la Quillane et celle d'Ovansa. MonumentsL'église paroissiale Saint-Vincent : elle est fondée en 866 puis est reconstruite au xiie siècle. Elle est bâtie sur les restes d'un ancien château. Elle est de style roman, son portail est sobre. Son abside autrefois circulaire a été remplacé par une abside rectangulaire au xviiie siècle. Le départ de l'ancienne abside est toutefois toujours visible. En 1742 est créée la sacristie. En 1801 est refait le côté droit du portail, détruit par un tir d'obus de l'armée du général Dagobert lors des guerres de la Révolution, en 1793. Le vieux clocher effondré en 1842 est reconstruit en 1843, et doté de cloches neuves.Le mobilier comporte notamment un antependium datant du XIIIe siècle. Celui-ci représente le Christ peint dans une mandorle, assis en majesté lors du jugement dernier. Il mesure 1,65 m sur 96 cm de large. En plus de l'antépendium, l'église de La Llagonne possède un baldaquin richement décoré du XIIIe siècle et un Christ romano-byzantin du XIIe siècle. Ces pièces sont classées aux monuments historiques. La tour du Capil : ancienne tour de guet bâtie en 1267 servant à prévenir des invasions françaises du temps où le Roussillon faisait partie de la couronne d'Aragon, elle est actuellement en ruine.
La Roca d'Albera ROSSELLÓ
Laroque-des-Alberes (Llibre Blanc de Catalunya Nord)
2.140 habitants en 2019. Histoire Moyen-âgeSur le fameux rocher (La Roca) se dressait à partir du XIIIe siècle le château de Pons Hug IV, comte d'Empuries, possesseur d'un fief sur ce territoire. A cette époque (Du IXe au XIIe siècle) le territoire était découpé en de nombreux fiefs qui appartenaient tous à des familles différentes. Ça explique pourquoi le comte d'Empuries lui-même possédait cette terre éloignée de son comté. L'ancien village médiéval était à ses pieds, il a été fortifié par la suite. La lignée des seigneurs de Laroque est assez courte, il faut dire que ce n'est qu'au Xe / XIe siècle que la notion de seigneur apparaît. Ainsi voit-on apparaître Bernat de Laroque (1161-1180), qui épousa Adelaïda de Thuir. Bernat est le premier seigneur de Laroque dont on a une trace, il s'agit probablement d'un descendant du premier seigneur du lieu. Ensemble ils auront une fille, Alamanda de Laroque, qui épousa Ramon de Vilademuls. Leur fille Maria de Vilademuls se mariera avec Hug IV, comte d'Empurias (1200-1230), dont naîtra Pons Hug IV, futur comte d'Ampurias (1230-1269). Par la suite la lignée des comtes d'Ampurias d'éteindra (1325), et le comté passera au roi de Majorque. C'est ainsi que Laroque des Albères devient une ville royale, propriété directe du roi. En tant que propriété comtale, en 1264, le comte Pons-Hug IV prit une décision importante pour la ville. Il fit venir deux enquêteurs afin de faire l'inventaire des biens. Ce recensement est nommé "Capbreu", il s'agit des plus anciens registres de recensement que l'on connaissent en Catalogne Nord. L'intérêt de celui de Laroque est son âge : C'est le plus ancien de tous les capbreus de la région. Quelques années plus tard, il y en aura un autre à Camélas, puis viendront les 6 Capbreus "majeurs" des villes royales. Durant le XIVe siècle eut lieu l'épisode du royaume de Majorque. Jacques 1er le Conquérant, grand roi d'Aragon, sépara son royaume en deux pour éviter de léser l'un de ses deux fils : A l'ainé (Pierre III d'Aragon) sa succession, au cadet (Jacques II de Majorque) le nouveau royaume de Majorque, un territoire pris sur les terres de son frère (Cerdagne, Roussillon, Iles Baléares et la ville de Montpellier). Evidemment à la mort de Jacques 1er les deux frères furent en conflit, l'ainé voulant récupérer ses terres, le cadet voulant conserver son indépendance. Devant la puissance de Pierre III, Jacques de Majorque tente de se liguer avec le roi de France Philippe le hardi. Mais surpris par le roi d'Aragon, il doit fuir et se réfugie au château de Laroque des Albères. La suite de l'histoire de la ville n'est pas vraiment connue. On retrouve Laroque au XVIIe siècle prit dans la tempète de la guerre de 30 ans, lorsque le roi de France récupère militairement le Roussillon. A la signature du traité des Pyrénées en 1659, la ville devient officiellement française, la frontière étant placée là où elle est de nos jours. Peu après la révolution française, en 1793, l'Espagne déclare la guerre à la France, les troupes du Général Ricardos envahissent la plaine du Roussillon. Cette dernière guerre avec l'Espagne ne laissera apparament pas trop de traces dans la ville, ayant été occupée très tôt. Laroque des Albères a toujours été un village agricole. Nous avons quelques chiffres qui donne des indications sur l'évolution de l'agriculture durant le XIXe siècle. En 1837 il y avait 44100 hectares de céréales, 36377 en 1869 et 32363 en 1882, donc il y a eu une diminution constante de la production céréalière au XIXe siècle. Côté viticulture par contre la superficie occupée par les vignes n'a fait que croitre : 12000 hectares (1741), puis 25000 en 1840 et 76030 en 1882. Au début du siècle, la superficie de terrains plantées en vignes diminua un peu, passant à 61016 en 1910. Il faut dire que la crise viticole de 1907 était passé par là entre temps. Pour traiter les céréales produites, pour les transformer en farine, les habitants utilisaient quatre moulins. La ville en comptait quatre autres, à huile ceux-là, pour la production oléicole. Le moulin à farine de La Pave, situé dans le prolongement de la rue de l'église, était encore en fonctionnement en 1920. Il a été rénové récemment.   PatrimoineEn plus du moulin restauré, la ville de Laroque possède un intéressant patrimoine. Le village lui-même tout d'abord, qui conserve un aspect médiéval. Sur les hauteurs se trouvent les restes du donjon, hélas écroulé en 1890, ainsi que des vestiges des remparts. L'église paroissiale St Félix est fortifiée, elle est de style gothique. Son portail date du XIVe siècle, il est en marbre blanc. Elle contient un retable du maître-autel du XVIIIe siècle et une statue de Ste Femme datant du XIVe ou XVe en bois polychomé. Le territoire de Laroque possède aussi quelques autres édifices religieux : Les deux églises de Rocha Vella ("Vieille Roche" en français), dédiée l'une à St Laurent et l'autre à St Fructueux. Elle date du XIe et du XIIe siècle. Il existe aussi une chapelle dédiée à St Sébastien. De plus la ville de Laroque des Albères est attachée à son ermitage nommé Notre Dame de Tanya.   EtymologieLe nom de Laroque provient du mot Roca signifiant "Rocher". La Roca, ça a donné Laroque au fil du temps. Cette roche, c'est le piton qui surplombe le village au peu plus au Sud. Une référence à ce roc se trouve dans le blason de Laroque.
La Torre del Bisbe ROSSELLÓ
Latour-Bas-Elne (Llibre Blanc de Catalunya Nord)
En catalan, le nom de la commune est La Torre del Bisbe ou La Torre d'Elna. Les mentions les plus anciennes citent au Xe siècle un autre nom sans rapport avec La Torre del Bisbe. C'était Atiliago et Aziliaco, parfois francisé plus tard en Aziliac. Peu à peu, à partir du Xe siècle le nom Turre le supplante. Le terme Turre (du latin turris : tour) servant à décrire l'ouvrage défensif élevé là. Cette tour, ou château fut la propriété de l’évêque d’Elne et est alors dénommée, en catalan La Torre del Bisbe (La Tour de l'évêque). Après l'annexion du Roussillon par la France, le village est désigné sous les noms catalans La Torre d'Elna ou La Torre prop d'Elna (près d'Elne). Le nom francisé Latour-Bas-Elne a été retenue au XVIIIe siècle, sur la carte de Cassini notamment, et adoptée par l'Administration. Une interprétation de « Atiliaco » est « le domaine d"Atilius » selon une étymologie gallo-romaine. Une autre étymologie ibère du nom ancien est donnée dans l'article sur Collioure.   Monuments et lieux touristiques L'église paroissiale. L'église Saint-Jacques est l'église paroissiale de Latour-Bas-Elne. C'était initialement une petite église romane du XIIe siècle, agrandie par étapes successives jusqu'au XXe siècle. Au XIVe siècle, son abside est remplacée par une tour de guet et de défense semi-circulaire, ensuite convertie en clocher, et surélevée de six mètres en 1901 pour y ajouter une horloge et d"un clocheton en fer forgé au sommet.   Personnalités liées à la commune Fernand Vaquer, dit le Maréchal, joueur de rugby à XV, né en 1889 à Latour-Bas-Elne.Gaston Rous, joueur de rugby à XV, né en 1929 à Latour-Bas-Elne. Champion de France de rugby à XV en 1955 avec l'USAP.
Les Preses - CATALUNYA SUD - Garrotxa
Les Preses (Collectif de municipalités catalanes sans frontières)
Habitants: 1.724 Les PRESES est une municipalité dans la comarca de la Garrotxa et situé dans le Parc Naturel de la Zone Volcanique de la Garrotxa. Le point culminant est le terme Puig Rodó, de 936m et est observée lorsque le Bosc de Tosca, Sierra del Corb, les ermitages de San Martin et San Miguel del Corb, plaine Bas, Puigsacalm, Fageda Jorda et Alta Garrotxa. La municipalité est composée de Les Preses noyaux, Bellaire, le Boada, la forêt de Tosca, Pladevall, Pocafarina et San Miguel del Cuervo. Kernel Les PRESES l'église de San Pedro, la forêt de Tosca a une grande valeur écologique, car il a été formé à partir de lave Croscat volcan, les pierres ont été utilisées pour construire des cabanes et murs en pierres sèches aujourd'hui sont protégés dans le parc de peur qu'ils pourraient subir une dégradation. Tosca Stone Park a remporté plusieurs prix d'architecture pour sa construction, son mode de conservation et la bonne combinaison de ces deux éléments naturels et artificiels. Am est également créé la zone de loisirs de Xenacs, qui peut offrir tous les services et équipements nécessaires pour les gens de profiter du cadre. Fêtes et traditions sont différentes dans la ville de Les preses. D'une part il ya le festival qui est connu comme le Gala de preses et le deuxième dimanche d'Octobre si célèbre, la danse, les géants et les actes d'enfants sont les principales attractions de la fête. En outre, il ya aussi la petite fête, la fête du Rosaire que l'avant-dernier week-end de mai est célébré et où les géants et les calabotins de grenouilles à travers les rues du village. Pendant l'été, a célébré "Les PRESES de frais" sur cette pensée de bonnes activités météorologiques, tels que le cinéma en plein air, piscine, ateliers, karaoké, etc sont programmés. Le festival est connu dans le Festival International de Musique et de Danse de barrages "Ésdansa" dans lequel des groupes de danses traditionnelles de différents endroits se réunissent et se tiennent la troisième semaine d'Août. Au cours de l'été, de nombreuses manifestations sont faites pour profiter du beau temps et de l'environnement naturel spectaculaire à la disposition de la population et est donc pas de pénurie d'activités à faire.
Llançà CATALUNYA SUD - Alt Empordà
Llançà (Collectif de municipalités catalanes sans frontières)
Histoire Des origines au Moyen Âge Près de l’endroit où s’élève maintenant Llançà, se dressait l’ancienne ville de Deciana, fondée en 218 av. J.-C., près de la voie Domitia qui bifurquait dans le Roussillon et traversait les Pyrénées par les cols de la Massana et du Perthus. En 862, après la destruction d’Empúries par les Normands, les habitants des côtes de l'Empordà, inquiets devant les incursions des pirates sarrasins, se déplacent vers l'intérieur des terres; c’est ainsi que la ville de Llançà sera édifiée près de la mer mais presque totalement dissimulée.   Les parchemins de Sant Pere de Rodes mentionnent souvent, au xe siècle, le nom de Vall Lanciana ou Vall Lanciani, qui rappelle l’ancien nom de Deciana et dont on pense que provient le nom actuel de Llançà.   Au printemps 1344, Ramon Berenguer, second comte d'Empúries de la seconde dynastie, se révolte contre le roi d’Aragon Pierre IV. Le comte emprisonne alors à Llançà de nombreux chevaliers du Roussillon qui défendaient le monarque. De façon inespérée, Pierre IV se présente devant Figueres et juge le comte d'Empúries auquel il pardonne finalement, touché par les prières de sa famille.   De la Renaissance au XIXe siècle En 1659, date de la paix des Pyrénées, les Français réclament Llançà et prétendent faire passer la frontière au cap de Creus ; elle est finalement établie au cap de Cervera (Cerbère).   En 1692, est construite la chapelle du Port.   Au milieu du xviiie siècle, l'église paroissiale Saint-Vincent est édifiée sur les restes d’une vieille église romane qui, depuis 974, dépendait de la juridiction de l'abbé de Sant Pere de Rodes.   L’économie du village se développe entre 1718 et 1720, avec l'exportation de vin et d'huile.   En 1787, un millier d’habitants vivent sur la commune.   En 1793, lorsque les Français veulent prendre Roses, ils sont vaincus à Llançà.   Depuis 1900   Le port de plaisance L'ancien village s’est organisé autour de l'église paroissiale et des trois rues qui la limitent : via Dins la Vila, via Major et via Església ainsi que de la Plaça Major où trône l'arbre de la liberté planté en 1870.   Auparavant, de vieilles maisons de pêcheurs se dressaient sur le port de Llançà, elles ont été en partie rasées et ce site est maintenant devenu un centre touristique et résidentiel. La création d'un port de plaisance dans les années 80 a totalement transformé l'ancienne plage où l'on pouvait voir les traditionnelles barques de pêcheurs avec leurs « lamparos ».   Le tourisme des années 1960 a entraîné une croissance urbaine et démographique qui a dynamisé et transformé la commune. Les gens de l’époque se sont tournés vers de nouveaux métiers, plus attirants et plus rentables : commerçants, serveurs, constructeurs. La municipalité et les acteurs locaux du tourisme font aujourd'hui preuve de beaucoup dynamisme tout en demeurant respectueux d'un développement maîtrisé et soucieux de l'environnement du site (très peu d'immeubles hauts par opposition au reste de la Costa Brava). Un nouvel office du tourisme a été inauguré en janvier 2008.   Culture et patrimoine Témoins de l'histoire de la commune restent l'église paroissiale baroque, du xviiie siècle, et la tour romane du xiiie ou xive siècle, qui se dressent sur la Plaça Major. Ce sont de plus deux monuments caractéristiques du paysage urbain, bien visibles depuis toute la ville.   L'église Saint-Sylvestre de Valleta est un édifice roman remontant aux xe et xiie siècles, formé d'une nef unique sur laquelle s'ouvre une abside semi-circulaire. Elle s'élève dans la montagne, au nord de Valleta, à environ 4 km à l'ouest de la ville de Llança.   Manifestations culturelles et festivités Fête de la Sainte-Vierge aux alentours du 20 juillet
Llauró ROSSELLÓ
Llauro (Llibre Blanc de Catalunya Nord)
Llauró est un petit village situé en plein cœur du massif des Aspres. Son point culminant est au lieu-dit « Torre blanc » à 512 m. En contre-bas du village coule une riviere dont les eaux se versent dans le Réart, c’est la rivière dite du Mona. Cette appellation a été mentionnée sur le plan cadastral en 1825. Ultérieurement, la rivière s’est appelée Moné mais son nom initial est rivière d’el Mener (de la mine). Ces différentes appellations démontrent que le langage parlé dévie au cours des siècles par manque d’alphabétisation. La configuration géologique des Aspres est telle que tous ses points culminants sont constitués de roches calcaires poreuses qui permettent à l’eau de pluie de pénétrer dans le sol. Cette eau est ensuite retenue par les roches schisteuses situées sous le calcaire. Le résultat de cette géologie particulière est la présence de sources. Llauró possède donc de très nombreuses sources ( Funt Sant Marti, La Funtassa, Funt de « la madame », Funt de l’Esquirol, Funt de les Cotives…) propices à l’établissement d’un habitat. La présence de Dolmens démontre que l’homme a investi le territoire de Llauró depuis la préhistoire. Le « sentier du liège », randonnée au départ de Llauró, passe notamment par le dolmen de Galuert. C’est en 814 que Llauró est mentionné pour la première fois sous le nom « Vila Laurosum ». Puis entre 899 et 1632, sept appellations différentes désigneront le village. Llauró est pour la première fois cité en 1632. La particularité majeure dans l’histoire du village se découvre en observant le blason du village. Il représente les armes Catalanes mais avec 5 pals Sang et 6 d’or surmonté de la couronne d’Aragon avec l’inscription « Llauró, ville royale depuis 1279 ». En effet, en 1273, la seigneurie de Llauró fut mis en vente et les habitants du village rachetèrent tous les droits. Ils purent ainsi se soustraire aux servitudes seigneuriales auxquelles ils étaient soumis jusqu’alors. Mais, sans protection armée, ils durent choisir leur propre seigneur. Ils élirent l’infant Jaume, futur roi de Majorque et lui prêtèrent serment de fidélité. Devenu roi de Majorque en 1279, Jaume II honore le serment fait aux habitants de Llauró en les soustrayant à l’impôt et en donnant privilège d’user de la forêt située sur le territoire de Llauró, forêt qui fera la richesse du village au 18ème et début du 20ème siécle : El Comú. Lorsque le royaume éphémère de Majorque fut à nouveau réuni à la couronne Aragonaise, celle-ci viendra coiffer le blason. Ainsi, en se promenant dans le village, sur chaque plaque indiquant le nom des rues en Catalan, on peut constater que Llauró est une ville royale ! Une histoire axée principalement sur l’industrie bouchonnière, Llauró étant, avec sa forêt du Comú, un des principaux pôles de fabrication de bouchon en liège dans le département. Pour attester de la richesse du village à la fin du 18ème, il suffit d’imaginer que ce sont les bouchonniers qui ont fait venir l’électricité ; ont imposé un bureau de poste ; imposé non sans difficulté l’élargissement des rues et le déplacement du cimetière adossé à l’église. La bouchonnerie étant un facteur d’animation spontanée, la vie culturelle de Llauró était foisonnante et les opportunités pour les ouvriers bouchonniers de faire la fête nombreuses. Il faut remonter à 994 pour que la première fois soit mentionnée l’église « Sancti Martini de Laurosoni ». L’église romane de Llauró a la particularité d’être fortifiée et faisait corps avec la muraille qui englobait le village. Les restes du mur d’enceinte sont toujours visible sur la partie nord de l’église et une tour de la muraille est encore présente, cachée au sein du village. Le retable, de style baroque du 18ème siècle est charpenté de bois de pin, peint et doré. Ses dimensions (5m x 4m) prouvent qu’il a bien été exécuté pour cette église et n’est pas un apport extérieur. Dans la niche centrale se trouve Saint Martin, patron du village. Martine et Marie surplombent l’église dans le clocher et se font entendre à chaque cérémonie religieuse. En déambulant dans le village, parmi ses rues pentues, on peut constater que les façades des maisons n’ont rien à voir avec celle de lotissement. Certaines hétéroclites, d’autre plus classiques, en calcaire prélevé dans la carrière ou dans les quelques grottes situées au sud, dans le village et en schiste prélevé dans une carrière au abord du Mona à l’ouest du village. Enfin, certaine façade qui ont fait la fierté de leur propriétaire car signe de fortune dans les années 50 sont en ciment peint, et recouvrant les pierres de ces maisons ancestrales. Mais à y regarder de plus près, en levant les yeux, ont peu distinguer les nombreux avant toit peints. Les sujets peints sur les tuiles ou les cairou sont variés. Ils vont, du simple triangle, à l’échiquier en passant, par des végétaux et signes pour conjurer le mauvais sort. Les plus anciens avant toits peint dates de 1734 alors que les plus récent, de 2019. Depuis 2017, toute toiture possédant un avant toit peint et devant être rénové doit obligatoirement conserver cet art linéaire qui fait la richesse architectural de Llauró. Stéphane et Sylvie MARTIN
Llíria PAÍS VALENCIÀ
Llíria
Llíria est une ville et une municipalité du Pays Valencien, capitale de la région du Camp de Turia. La ville actuelle de Llíria a ses racines dans l'âge du bronze, dans le Tossal de Sant Miquel vers le milieu du deuxième millénaire avant JC. Un village ibérique de grande importance s'est développé sur cette même colline. Elle s'appelait Edeta et était la capitale de son territoire, Edetania. Peu de temps après la conquête romaine, vers 175 av. C'était une nouvelle ville, celle-ci déjà entièrement romaine, et bien qu'elle ait gardé le nom de la ville ibérique, Edeta, un nom alternatif est documenté, qui serait ce qui allait donner son nom à la ville médiévale : Leiría, maintenant Llíria. L'importance d'Edeta était primordiale au cours des deux premiers siècles de notre ère. Avec la crise du troisième siècle, Edeta tomba en déclin, en partie éclipsée par la croissance de Valentia, et au cinquième siècle, sous le règne de l'Empire, était devenue un centre monastique. A l'époque islamique eut lieu le siège de la ville par le Cid, provoqué par le refus d'Al-Mustain de payer le tribut de 2000 dinars correspondant aux parias de 1090. Pendant le siège, le Cid alla recevoir une lettre de la reine Constance de Bourgogne, épouse d'Alphonse VI, l'assurant du pardon de son mari si elle se joignait à l'expédition du roi castillan préparée contre les Almoravides en Andalousie. Par conséquent, le Champion a quitté la place de Llíria alors qu'il était sur le point de la prendre. Pendant la période musulmane, les fossés et le système d'irrigation du verger de Llíria ont été perfectionnés. Dans l'aspect politique était le siège résidentiel du Cadí, espèce de juge ou magistrat de la loi musulmane, désigné directement par le calife. Vers les années 1248 et 1249, une répartition des terres a eu lieu et le repeuplement ultérieur avec de vieux chrétiens. En avril 1252, le roi Jacques Ier accorda à Llíria la charte de colonisation ainsi qu'une série de privilèges. Bien que Llíria ait toujours été ville royale, elle a eu plusieurs señoríos comme ceux de Maria Fernández en 1293, celui de l'infant Juan de 1337 et celui de l'infant Raimundo Berenguer de 1339. Le dernier monsieur serait l'infant Martin. Pendant les guerres de l'Union, Llíria prit parti pour le roi. En 1363, elle fut prise par Pere el Cruel pendant la guerre de Dos Peres. En juin 1364, Pierre le Cérémonial se rendit à Llíria avec l'intention de la récupérer. L'expulsion des Maures en 1609 ne l'affecta guère, puisque sa population se composait presque exclusivement de vieux chrétiens. Après la guerre de Succession d'Espagne, le roi Philippe V d'Espagne récompense les services de James Fitz-James Stuart, duc de Berwick, vainqueur de la bataille d'Almansa en lui accordant le nouveau duché de Lyrie et de Jéricho. James Fitz-James Stuart était le fils de Jacques II d'Angleterre et l'avait nommé duc de Berwick et vice-roi d'Irlande, et était maréchal de France et capitaine général d'Espagne pendant la guerre de Succession d'Espagne. Le troisième duc de Llíria et Jérica, Jacobo Fitz-James Stuart et Colomb de Portugal, épousa María Teresa de Silva y Álvarez de Toledo, fille de la duchesse d'Albe. Aujourd'hui, elle est en possession de Cayetana Fitz-James Stuart, qui est également maire honoraire de Llíria. Au cours du XVIIIe siècle, la politique physiocratique des Bourbons conduisit à une avancée spectaculaire de l'agriculture lyrienne. Plus tard, pendant la guerre de France, la population quitta la ville et se réfugia dans les forêts. Les troupes françaises occupent la ville de 1810 à 1813 et se renforcent dans le sanctuaire de Saint-Michel. Llíria a été limogée pendant la première guerre carliste par les troupes carlistes de Ramon Cabrera i Grinyó à de nombreuses reprises. En 1887, par décret royal, Llíria obtint le titre de ville.
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