Dernier communiqué

35 personnalités qui soutiennent l'action solidaire des Angelets de la Terra

Les Angelets de la Terra sont sur les routes depuis septembre 2018 avec leur exposition itinérante de photojournalisme "Visca per la Llibertat" sur le processus d'indépendance en Catalogne. Leur action en faveur de la démocratie et de la liberté a reçu le soutien de nombreuses personnalités du monde culturel, sportif, médiatique ou politique: Jordi Cuixart (président d'Omnium Cultural emprisonné), Elisenta Paluzie (président de l'ANC), Sergi Lopez (César du meilleur acteur en 2001), Bernard Goutta (ancien capitaine emblématique de l'USAP, entraîneur de l'ASM Clermont Auvergne), Carles Puigdemont (président de la Catalogne, en exil en Belgique), Montse Puigdemont (soeur du président Puigdemont, membre de l'Associació Catalana pels Drets Civils), Xavier Sànchez (frère de l'ex-president de l'ANC Jordi Sanchez, membre de l'Associació Catalana pels Drets Civils), Clara Ponsatí (ministre de l'enseignement, en exil en Ecosse), Toni Comín (ministre de la santé, en exil en Belgique), Lluís Puig (ministre de la culture, en exil en Belgique), Meritxell Serret (ministre de l’agriculture, en exil en Belgique), Ferran Civit (député du parlement de Catalogne, membre de l'Associació Catalana pels Drets Civils), Artur Mas (ex-président de la Catalogne), Quim Torra (actuel président de la Catalogne), Lluís Llach (ex-député du parlement de Catalogne, auteur de l'Estaca, compositeur et interprète), Josep Puigbert (directeur de la Casa de la Generalitat a Perpinyà),... Les maires présents lors des vernissages de Visca per la Llibertat: Claude Ferrer (maire de Prats-de-Mollo), Elies Nova (maire Llivia), Xavier Barranco (maire Port-Bou), Jean-Michel Soler (maire de Banyuls-sur-Mer), Marc Cassou (mairie Cerbère), Guy Esclopé (vice-président Conseil Régional), Nicolas Garcia (vice-président Conseil Départemental), Jean-Pierre Romero (maire de Port-Vendres), Patrick Sarda (mairie d'Opoul-Perillos), Jean-André Magdalou (maire d'Alenya), Maurice Guisset (mairie Vernet-les-Bains), Jean-Claude Rivayrol (mairie Estavar), Armelle Fourcada (maire du Soler), Jean-Paul Billés (maire de Pézilla-la-Rivière), François Rallo (maire Saleilles), Robert Garrabé (maire Saint-Jean-Pla-de-Corts), Eric Nivet-Rustullet (maire Jujols), Jean-Luc Moliner (maire Saint-Pierre-dels-Forcats), Huguette Teulière (maire Villefranche-de-Conflent)

Label culturel

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Les Angelets de la Terra ont mené des actions dans 11 communes

Par ordre alphabetique :
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Salelles Saleilles
Saleilles
Salelles est un village de 5 190 habitants en 2016, situé dans la comarque du Roussillon, en Catalogne nord. Il est situé au sud-est de Perpignan, dans la partie centre-est de la région. Appartient au district de Perpignan et au coin de la Côte Radiante. Le nom de la ville vient du diminutif de la salle du nom de lieu, qui tire son origine de la toponymie en tant que nom de grandes et puissantes fermes, très présentes dans la vieille Catalogne. Via Domitia, appelée Camino de Carlemany du Moyen Âge, traversait le territoire de Salelles en passant par la frontière actuelle entre Salelles et Sant Nazari de Rosselló. La bretelle par laquelle cette route passait le Reart était approximativement à l’ouest de l’extrême est de Salelles.
Sant Joan de Pladecorts Saint-Jean-Pla-de-Corts
Saint-Jean-Pla-de-Corts
Le nom fait référence aux Corts, un lieu-dit situé sur une colline entre les rivières d'Aigues-Peire et de Vivès et le Tech. Ce nom désigne en catalan des enclos ou des bergeries, preuve qu'on y pratiquait l'élevage. Au sud de cette colline se trouve une terrasse qui surplombe la vallée du Tech, que l'on appelle le Pla de Corts. Avec la construction au xe siècle d'un petit château et d'une chapelle dédiée à saint Jean-Baptiste, le village naissant prend logiquement le nom de Saint Jean de Pla de Corts. Après que la seigneurie soit revenue à la famille Pagès de Copons au xvie siècle, le nom est un temps devenu Sant Joan de Pagès, avant de retrouver sa forme d'origine à la Révolution française, après que la famille Pagès ait émigré. Entre-temps, le nom avait également été francisé, le territoire étant devenu français depuis le Traité des Pyrénées de 1659.
Sant Pere dels Forcats Saint-Pierre-dels-Forcats
Saint-Pierre-dels-Forcats
La commune de Saint-Pierre-dels-Forcats est située entre La Cabanasse et Planès, dans la comarque du Conflent. 267 habitants en 2017. En catalan, le nom de la commune est Sant Pere dels Forcats. Le nom de la commune provient du mot latin inforcatos qui apparaît dès 885 dans le nom Sancti Petri in Portu inforcatos. Il est formé de Forca (« fourche ») précédé du préfixe in- et du suffixe augmentatif -atus. Les fourches évoquées ne sont pas connues avec certitude : elles pourraient désigner des fourches destinées à rendre la justice ou avoir la signification de carrefour ou de croisée de chemins. Saint-Pierre désigne le saint auquel l'église du village est dédiée. Fin 1709, sous prétexte de non-approvisionnement en fourrage, l'armée française stationnée à proximité pille le village, emportant fourrage, céréales et légumes, ainsi que tout ce qui pouvait servir de bois de chauffage (portes, planchers, meubles). Poussés à la mendicité à la suite de cet événement, les habitants du village durent demander une réduction d'impôt. L'école est un regroupement pédagogique intercommunal entre Saint-Pierre, Mont-Louis, La Llagonne et La Cabanasse. Saint-Pierre, Mont-Louis et La Cabanasse accueillent chacune une section maternelle. L'école élémentaire est partagée entre Saint-Pierre pour le CP, Mont-Louis pour le CE1, La Llagonne pour le CE2, et La Cabanasse pour le CM1 et CM2. L'école est située au bourg, accolée à la mairie. Le secteur du collège est Font-Romeu.
Sant Andreu Saint-André
Saint-André
3 443 habitants en 2017. La ville a été créée autour de l'abbaye Saint-André, existante depuis le xe siècle. Saint-André est quelquefois appelée à la catalane Saint-André de Sorède, Sorède étant une ville voisine. La commune de Saint-André est créée en 1790. Le hameau de Taxo-d'Amont est rattaché à Saint-André. Lieux et monuments- Le musée d'art roman- L'Église Saint-André-de-Sorède, datant du xe siècle, la seule trace encore visible de l'ancienne abbaye ; Historique de l'abbayeL'abbaye est fondée vers l’an 800 par le moine Miron venu d’Espagne. La communauté qui y vécut fut prospère jusqu'au Xe siècle grâce aux comtes du Roussillon. En 1592, elle est rattachée à l’abbaye Sainte-Marie d'Arles-sur-Tech. En 1789, elle devient simple église paroissiale, le cloître et les bâtiments conventuels sont démantelés. L'égliseElle fut érigée aux Xe et XIe siècles, elle possédait alors une seule nef et une couverture en bois. Au XIIe siècle, on lui ajouta des collatéraux et la charpente en bois fut remplacée par une voûte en plein cintre sur doubleaux. Ces travaux nécessitèrent la mise en œuvre de piliers à hauts socles et d’imposants contreforts copiés sur ceux de Sant Pere de Rodes. À l’intérieur, on trouve un autel en marbre blanc dont la table semble être d’origine profane ainsi que des restes de fresques datant des XIIe et XIIIe siècles. On y trouve également un fragment de pierre tombale musulmane en marbre datant du XIIe siècle. Le linteauLe linteau en marbre blanc situé au-dessus du portail et datant du XIe siècle est une des pièces majeures de l’art roman. 
Sant Cebrià Saint-Cyprien
Saint-Cyprien
10.511 habitants en 2017. Sant Cebrià (en catalan) est le troisième port de plaisance en France.Le lieu est cité pour la première fois au xe siècle. Deux noms sont alors en concurrence. Le premier nom cité est Villa Salix en 914. Cependant, dès 915, on trouve également Sancto Cipriano, puis Villa Sancti Cipriani en 969.En 991, le lieu est mentionné dans une charte7, encore avec ses deux noms : Sallix alio nomine Sancti Cipriani. Dès le siècle suivant, le nom primitif semble avoir été évincé. On trouve Sent Sabria au xive siècle, puis St Cebria dels Says en 1451 et enfin simplement Sant Cebria à partir du xviie siècle.Bien que le nom catalan soit plus proche de la forme populaire de Civran, celui-ci fut francisé sous la forme savante de Cyprien.En catalan, le nom de la commune est Sant Cebrià de Rosselló. Les habitants sont les Cyprianencs (Cebrianencs en catalan).Lors du développement du secteur plage au début des années 1950, celui-ci fut baptisé sous le nom de Saint-Pierre par l'abbé Yan, peut-être en hommage au maire en exercice à l'époque, Pierre Escaro, ou aussi bien au premier patron-pêcheur jadis présent en ce lieu, Pierre Henric. L'appellation, bien qu'utilisée localement, fut officiellement abandonnée après l'élection du maire suivant, Jean Olibo, en 1956.
Sant Feliu d’Amunt Saint-Féliu-d’Amont
Saint-Féliu-d'Amont
1 133 habitants en 2017. En catalan, le nom de la commune est Sant Feliu d'Amunt. Le nom de la commune en français est un calque du catalan, amunt signifiant « amont », Feliu étant la version catalane du prénom Félix.
Sant Feliu d'Avall Saint-Feliu-d’Avall
Saint-Féliu-d'Avall
2 797 habitants en 2017. À la Révolution française, le nom de la commune s’écrivait Saint-Féliu-d’Avail ou d’Aval sans le double l. En catalan, le nom de la commune est Sant Feliu d'Avall. Le nom de la commune en français est un calque du catalan, avall signifiant « aval », Feliu étant la version catalane du prénom Félix. Saint-Féliu-d'Avall dispose d'une école maternelle publique, avec un effectif de 81 élèves en 2014 et 88 élèves en 2015 répartis sur quatre classes, ainsi que d'une école élémentaire publique, avec un effectif de 147 élèves en 2014.
Sant Esteve del Monestir Saint-Estève
Saint-Estève
11.658 habitants en 2017. En catalan, le nom de la commune est Sant Esteve del Monestir. Car auparavant dans le Moyen Âge Saint-Estève était un lieu de culte et de recueillement dans son monastère.
Sant Genís de Fontanes Saint-Génis-des-Fontaines
Saint-Génis-des-Fontaines
2826 habitants en 2017. - Église Saint Michel de Saint-Génis-des-Fontaines, partie de l'abbaye de Saint-Génis (IXe - Xe siècle), avec son célèbre linteau l'une des plus anciennes traces écrite de l'art roman. Elle est classée au titre des monuments historiques par les arrêtés du 3 novembre 1892 et du 28 septembre 1966. - Le cloître de Saint-Génis-des-Fontaines daté de 1271-1283 sous l'abbé Michel, dont les restes ont été classés au titre des monuments historiques par arrêté du 17 juillet 1924. Les deux tiers de ce cloître ont été achetés par l'antiquaire Paul Gouvert en 1924. Ayant deux clients potentiels, il fait sculpter en véritable marbre rose de Villefranche-de-Conflent 23 chapiteaux supplémentaires. L'État a acheté le cloître qui se trouvait au château des Mesnuls en 1982 et le musée du Louvre a restitué en 1984 les éléments en sa possession pour reconstruire le cloître à son emplacement initial de Saint-Génis-des-Fontaines.  - La chapelle romane Sainte-Colombe dans le domaine de Cabanes, à deux kilomètres au nord de Saint-Génis, est classée au titre des monuments historiques par arrêté du 5 décembre 1984.
Sant Llorenç de la Salanca Saint-Laurent-de-la-Salanque
Saint-Laurent-de-la-Salanque
En catalan, le nom de la commune est Sant Llorenç de la Salanca. Le nom Santi-Laurenci apparaît pour la première fois en 968, en référence à un lieu situé à l'embouchure de l'Agly. Comme son nom l'indique, Saint-Laurent-de-la-Salanque s'étend dans une zone de salanque, type de sol correspondant à l'étang qui le borde et signifie « terre salée ». Au cours de la Révolution française, la commune porte le nom de Sentinelle-de-l'Agl.
Salses
Salses
3 501 habitants en 2017. En catalan, le nom de la commune est Salses. Le nom de Salses vient de ses sources magnésiennes, dite salées, au pied du massif des Corbières. Une station est déjà signalée par les Romains sur la voie domitienne sous les noms de Salsulae fons (Ier siècle) et Salsulis (IIIe siècle). On trouve aussi le nom de villa Salsinas en 943, puis Salsans en 1047. En 1793 ou 1801, on trouve encore utilisés indifféremment Salces ou Salses. La commune prend officiellement le nom de Salses-le-Château en 1986. Avec ses salines, le territoire de Salses est le point de départ du Cami salié préhistorique courant au pied des Pyrénées jusqu'aux Salies-du-Salat et de Béarn. Située sur un axe de passage fréquenté dès l'Antiquité (emprunté par les troupes d'Hannibal, ce chemin devient la voie Domitienne), Salses a par la suite une importance stratégique, aux limites des royaumes de France et d'Espagne. La ville est prise par le général français Guichard d'Albon de Saint-André le 8 octobre 1496 et sa garnison massacrée. Après avoir récupéré la ville par traité, Ferdinand II d'Aragon fait construire (1497-1502), à proximité de ce qui fut un castrum romain, une forteresse unique en son genre, dernier avatar du château fort cherchant à s’adapter à l’artillerie : la forteresse de Salses. La ville est prise puis perdue par les Français en 1639 (siège de Salses), puis en 1642. À la Révolution française, la paroisse de Garrieux est rattachée à la commune de Salses.
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